1. Ce qui m’étonne le plus, c’est précisément l’étonnement général des commentateurs et analystes officiels. Il est pourtant aisé de constater que, depuis trente ans, aveuglés par leurs ornières idéologiques, ils se sont systématiquement trompés, enfermés dans le déni. De Reagan à Trump, ou encore l’euro qui devait être la solution miracle aux endettements des Etats, et plus récemment, le Brexit, l’ascension de Fillon (le troisième home…. Pourtant, on continue à les inviter pour leur demander leurs savantes opinions. Si vous allez chez un médecin qui tue votre enfant, le consulteriez-vous à nouveau en cas de maladie ? Depuis trente années que j’observe l’évolution de la situation économique de la France, il m’apparaissait évidemment que Hollande ne devait pas se représenter. D’ailleurs, je n’ai jamais compris pourquoi il a été élu… Compte-tenu de ses promesses péremptoires, il aurait même dû démissionner depuis longtemps. On se souvient tous du fameux « Moi, Président… ». N’importe quel locataire, quand il s’engage dans un bail, sait qu’il doit laisser au propriétaire un appartement dans l’état qu’il l’a trouvé, sauf le locataire de l’Elysée… Hollande s’était engagé à inverser la courbe du chômage. Or, si l’on compare le niveau du chômage avant Hollande et après, il s’est accru. Ne lui jetons pas la pierre, ce fut le cas de tous les présidents qui l’ont précédé depuis Valery Giscard d’Estaing. Donc, il n’a rien inversé du tout, le Titanic continue de foncer sur l’iceberg. La réduction du temps de travail, notre modèle social, la hausse des prélèvements obligatoires n’y font rien ; pire, ils nourrissent précisément la cause du chômage structurel [1]. Et ce n’est pas sur la base des derniers chiffres que l’on peut prétendre observer un changement de tendance, aucun statisticien sérieux ne s’y risquerait. Hollande, fustigeant la finance internationale « notre pire ennemi » - que je sache, ce ne sont pas les traders qui tirent au bataclan -, avait promis éthique et transparence. Et les scandales n’ont pas manqué de lui éclater à la figure. Mais il y a plus grave. Nos gouvernants affirment sans arrêt que nous avons le "meilleur système éducatif au monde" (et on pourrait dire la même chose de la santé), comme pour nous auto-persuader, alors que, d’années en années, tous les classements internationaux observent notre chute (classement mondial des universités, niveau de l’orthographe dans le primaire, niveau en math, lecture). Nos jeunes se détournent des mathématiques et des sciences alors que les débouchés se trouvent précisément dans des secteurs nécessitant des qualifications techniques pointues, et non de fausses compétences. On distille à longueur de temps de la morale citoyenne, teintée de bons sentiments, à l’école au détriment des fondamentaux. Mais à l’université, les étudiants ne savent plus écrire, faire une dissertation et comprendre la moindre équation. Depuis trente années que j’enseigne à l’université, on me force à alléger sans cesse les programmes et les exigences. Malgré cela, chaque génération nouvelle d’étudiants trouvent au contraire que le niveau est de plus en en plus élevé, et peu de collègues se risquent à noter rigoureusement de peur d’encourir des plaintes quand ce n’est pas un procès. Je n’ose plus leur imposer les cours que j’ai moi-même suivi quand j’étais étudiant en sciences économiques. Voilà bien le résultat d’une politique éducative qui consiste à supprimer devoirs et notations dans le primaire au nom de la lutte (idéologique) contre les inégalités : le nivellement par le bas. L’école a pour mission de transmettre les connaissances et non de faire « du social » ; quant aux parents, ils ont pour mission d’éduquer les enfants, pas d’en faire des enfants rois sans cesse à revendiquer des droits sans effort. Pourtant quand je rencontre les parents, ils sont tous persuadés que leurs chers bambins sont des surdoués… La sanction dans la vie réelle sera sans appel car les lois de l’économie – comme les lois de la gravité - s’imposent à tous. Et faire croire à toute une génération qu’ils savent voler, c’est les envoyer au crash… Le simple fait que François Hollande ait hésité, entretenant un pseudo-suspense digne de la farce tranquille, est proprement scandaleux. Reagan et Thatcher ont été plébiscités pour un second mandat car ils avaient redressé la situation désastreuse dans laquelle se trouvaient leurs pays respectifs quand ils furent élus. Les gens rationnels jugent aux résultats, pas à la couleur de la cravate ou à la popularité de la conjointe… Dans l’hexagone, on les raillait comme on raille aujourd’hui ceux qui ne pensent pas comme nous. Mais le modèle français, personne ne veut l’importer, et pour cause… Nous héritons aujourd’hui d’un pays surendetté, au bord de la cessation de paiement, incapable de se protéger des attentats qui nous menacent, et gangréné par un chômage structurel destructeur. Quant à la croissance économique, elle n’a aucune chance de revenir durablement tant que nous nous accrocherons au mythe illusoire (et scientiste) de la relance keynésienne par la consommation, potion que tous les grands pays, qui ont retrouvé le chemin de la croissance, ont depuis longtemps abandonné. [1] Caccomo J.L.[2012], Le modèle français dans l’impasse, Editions Tatamis, Paris.

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  2. Leçon d'économie avec le dialogue d'un père à un fils (2) - vidéo Dailymotion

    Leçon d'économie avec le dialogue d'un père à un fils (2) - vidéo Dailymotion: Jean-Louis Caccomo, le père (Economiste) Tom Caccomo, le fils (Etudiant en économie)

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  4. Mes années de collèges ne furent pas très heureuses. Je passais souvent pour un pitre rigolo aux yeux de mes camarades, et notamment des filles et j’avais l’impression que cela me nuisait. En fait, sans le vouloir, je les charmais - mais ça, je l’appris longtemps plus tard que, faire rire une fille, était un atout considérable dans le processus de séduction - alors que je croyais que je me ridiculisais. J’avais peu de copains aux collèges. Mes seuls copains étaient ceux de mon village, David, Jacky, Philippe et Patrick. On a véritablement fait les quatre cents coups ensemble car, à cette époque, il n’y avait pas d’ordinateurs ou d’internet pour nous fixer dans nos chambres respectives. Alors, on sortait en mobylette avec la fameuse 103 Peugeot dont tous les gamins du quartier étaient équipés. On avait constitué aussi un club d’astronomie car on adorait regarder les constellations, s’équipant d’un télescope et d’une carte du ciel. Nous avons passé des nuits interminables à s’extasier devant l’infini et je me trouvais petit et insignifiant avec déjà, fortement ancrée en moi, la peur de mourir ou la colère d’être né. On avait aussi monté l’équipe du football des Sieyès pour participer aux tournois de sixte de la ville. J’ai revu récemment, à l’occasion de ce Noël 2014, et par la magie des réseaux sociaux, David, Patrick et Philippe, plus de trente plus tard, et notre complicité était intacte, malgré des trajectoires très différentes qui nous avaient séparées, mais qui se dessinaient déjà à l’époque. Le plus merveilleux souvenir que je retire de cette période est mon premier voyage à l’étranger – en Allemagne – dans le cadre du jumelage de la ville de Digne avec la ville allemande de Bad-Mergentheim. Il s’agissait de rencontrer, et d’habiter une quinzaine de jours, chez notre correspondant allemand. Le mien s’appelait Thomas et j’ai échangé par voie postale avec lui durant toute l’année scolaire, en écrivant à la plume mes lettres en allemand. Dans un premier temps, j’étais terrorisé par l’idée de ce voyage. C’était la première fois que je sortais de chez moi et de mon pays. Mais, comme je faisais allemand en première langue, mon père estima qu’il était important que je participe à ce voyage et ne me demanda pas mon avis. Plus la date du départ approchait, plus j’étais glacé à l’idée de quitter la maison même si je ne m’y sentais pas bien, mais je n’avais jamais voyagé. Et l’idée de me retrouver pendant plus de vingt heures dans un bus avec les autres me glaçait. A part les déménagements qui étaient nos seuls déplacements, mes parents ne partaient jamais en vacance et j’avais passé toutes mes vacances dans des centres aérés à Arras. Pourtant, à l’issue de ce séjour en Allemagne, je ne voulais plus revenir et je me souviens avoir boudé pendant des jours dans ma chambre après ce que j’avais découvert en Allemagne. La vie dignoise me paraissait encore plus morne sinon mortelle. Il est vrai que les voyages forment la jeunesse et, à partir de cet instant, j’ai compris que je voulais faire un métier qui m’amènerait à découvrir le monde. J’allais être servi. En Allemagne, j’ai vécu une sorte de double « dépucelage » : j’ai connu ma première expérience érotique d’une part et j’ai découvert, abasourdi et même foudroyé, l’univers musical que je n’allais plus quitter par la suite. De plus, c’est arrivé en même temps, ce qui a contribué à faire de la musique une expérience érotico-sensuelle autant que théorique et technique. Je tiens d’abord à préciser qu’avant ce séjour, j’étudiais l’allemand quasiment sous la contrainte parce que le conseiller d’orientation avait dit à mon père que les meilleurs élèves devaient étudier l’allemand. De plus, le professeur d’allemand était un homme triste - et au fond de moi, je le plaignais beaucoup car il vivait seul et sa tristesse transpirait sur sa face -, toujours énervé et que nous faisions beaucoup souffrir tant ses méthodes pédagogiques semblaient produire peu d’effet. Il animait cependant le club d’échec du collège auquel je m’étais inscrit et je découvrais à cette occasion à un autre rapport avec cet homme passionné par les échecs. Au final, je n’avais pas une haute estime de la langue allemande qui était très difficile pour nous et qui évoquait toujours l’accent militaire des Boches... Tout changea quand nous arrivâmes dans notre ville de destination pour y rencontrer nos familles d’accueil. Nous découvrîmes alors rapidement que nous étions fébrilement attendues par une cohorte de petites allemandes toutes les unes plus mignonnes que les autres et, comme par magie, la langue des « boches » se transforma en la langue de Goethe. J’avais une envie irrépressible de comprendre et de parler la langue allemande, de "sauter la barrière du langage". Ma famille d’accueil était adorable, totalement à mes petits soins. Surtout, il y régnait une harmonie paisible qui me révéla à quel point cela n'existait pas chez moi. La mère s’occupait des enfants et le père était menuisier-ébéniste. Il me fit travailler dans son atelier rempli de machines-outils imprégnés par l’odeur du bois travaillé et de la sciure fraîche. De surcroit, il y avait, dans le salon principal, un orgue électronique et une boite à rythme – aux sons rappelant le premier album de Jean-Michel Jarre – sur laquelle je jouais chaque jour avant d’aller rejoindre Thomas au collège. Mais, le plus palpitant, c’était les soirées - les fameuses boums - organisées par nos hôtes en ville. C’est là que j’ai connu mon double choc. Tout d’abord, des filles magnifiques et relativement libérées, par rapport à ce que je connaissais à Digne, se trémoussaient sur la musique de Queen, Van Halen, Genesis, Manfred Mann Earth Band, Eagles… Alexandra, aux cheveux longs en vague tombant dans son dos, avait un pantalon skie noir totalement moulant qui me faisait fondre. Elle ressemblait à Olivia Newton John. Dagmar, surnommée Daguy, avec qui j’allai connaître un flirt durant tout mon séjour, nous foudroyait de son regard félin. Et, pendant que je découvrais les multiples variations de la beauté allemande, la musique, nouvelle et éblouissante pour moi, envahissait mes tympans totalement éblouis. D’autant que, sur ces gammes enivrantes qui chatouillaient mes oreilles, je remplissais mon regard de ces corps féminins abandonnés aux rythmes endiablés. Ce nouvel univers me changea radicalement des rares disques de Mike Brant, Claude François, Yves Montand ou Enrico Macias qu’écoutaient mes parents à l’époque même si, en vieillissant, j’ai aussi intégré ces chanteurs mythiques de la chanson française dans mon répertoire. Mais, à mon âge adolescent, on se trémoussait sur les décibels effrénés d’AC-DC ou Deep-Purple, cherchant à impressionner et se faire remarquer par les filles de notre âge, excitées par la puissance de la sono. Pour nos parents, c’était purement et simplement du bruit. Pour moi, ce fut les fondations de ma culture musicale personnelle en parallèle de ma formation classique au conservatoire et à l’école d’accordéon. Au cours d’une de ces soirées, le miracle inattendu se produit. Soudainement, l’ambiance se tamisa et le solo de guitare de Santana, du titre mythique « Europa » que j’écoute toujours aujourd’hui – et que j’interprète souvent -, surgit de la sono. C’est à ce moment qu’une lycéenne de 17 ans, entra dans la pièce. Sa beauté provocatrice et sensuelle me figea sur place. Comme nous n’étions pas à Digne, sous le regard de tous, je me suis dit que je n’avais rien à perdre à tenter ma chance même si elle ne m’avait pas toute de suite accordée son attention. Après tout, dans quelques jours, on serait reparti pour la France. Mais, je n'étais qu'un gamin ridicule de 13 ans. Mais, la guitare de Santana, dont chaque note me pénétrait, m’encourageait et je savais, à cet instant précis, que je pouvais reproduire note par note, sur ma propre guitare, le solo de Santana dès la première écoute, rien qu’en scrutant les courbes d’un corps féminin. C'était une partition vivante... Je décidais d’avancer vers la lycéenne pour l’inviter à danser un slow, sans trop y croire à dire vrai ; et… elle accepta ! J’étais comblé d’autant que ses formes avantageuses tiraillaient mon imagination d’adolescent naissant. Je peux vous avouer ici que je suis plutôt complexé à ce sujet - comme on ne parlait de rien chez moi, on parlait encore moins du sexe même si ce sont des questions essentielles qui conditionnent notre existence -, mais je voue, par contre, un culte à la beauté féminine (et à la beauté artistique en général), autant extérieure qu’intérieure. Mon tempérament sicilien me conduit à succomber aux formes évocatrices des femmes plutôt voluptueuses. La lycéenne allemande était, de ce point de vue, parfaite à mes yeux. Nous nous sommes pris dans les bras et, comme elle était plus grande que moi, mon visage se trouvait juste à la hauteur de son décolleté plongeant. Ce fut le prélude à des moments intenses et fascinants dans la vie d’un jeune garçon. Je nageais à cet instant dans le pur bonheur et, même si cela s’était arrêté, je lui en aurais été reconnaissant jusqu’à la fin de mes jours. Pourtant, je n'ai jamais su son prénom. Mais, il y a eu la suite…

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  6. Je m’appelle Solweig Ely et mon parcours m’a amené à devoir me battre pendant plus de 21 ans contre le Silence que l’on impose aux victimes en couvrant leurs bo...urreaux ou en fermant les yeux. Aujourd’hui, je suis sous la menace d’une mise en examen, pour avoir voulu libérer la parole d’autres victimes au travers d’interviews et d’articles publiés sur divers médias. L’écriture a longtemps été pour moi, une soupape, je m’en suis toujours servie pour dire ce que je ne savais pas exprimer oralement, mon livre « Le silence et la Honte » résume toute ma « Légende personnelle ». Je faisais, d’ailleurs encore, la promotion de cet ouvrage lorsque j’ai rencontré un professeur et chercheur en Economie. Il avait aimé la résilience avec laquelle je réussissais à décrire « des moments de vie terriblement subits », car il avait lui-même eu un parcours particulièrement difficile. En Avril 2012, nous avons commencé à travailler ensemble en vue de l’écriture de sa propre biographie, mais au bout de quelques mois, je n’ai plus eu de nouvelles. J’avais appris à connaitre le « Personnage » : toujours parti par monts et par vaux sur les 4 coins de la planète pour des conférences, des cours ou des interventions sur son sujet de prédilection : l’Economie ! Je ne me suis donc pas inquiétée, jusqu’au Printemps 2014 où j’ai reçu un appel alarmant de sa part : Sa voix était méconnaissable, il bafouillait, il avait du mal à articuler, il pleurait…. Il essayait de m’expliquer qu’il n’était pas parti mais enfermé dans un hôpital psychiatrique depuis tout ce temps, sans moyen d’en sortir ni de prévenir les personnes susceptibles de l’aider. Je l’ai revu quelques mois plus tard, alors qu’il s’apprêtait à reprendre ses fonctions dans son Université. J’avoue que j’ai été choquée par l’homme que j’ai retrouvé : Loin d’être fier et vaillant comme je l’avais connu, il était vouté, tremblotant, apeuré… J’ai écouté son histoire mais à l’époque tout était trop frais dans son esprit et décousus dans sa façon de le raconter, Il avait surtout besoin de se remettre sur pied physiquement. Je me suis donc attelée à regrouper les informations et les preuves des conditions de son internement… Tranquillement, le temps pour lui de digérer un peu ce qu’il venait de subir. Et en Janvier 2015, il m’a appelé, affolé, en me disant que les infirmiers étaient en bas de chez lui pour le ramener à l’hôpital…. Véridique : j’ai dû aller jusque dans le bureau du Psychiatre pour empêcher ce nouvel internement… Devant tous ces faits, je ne m’expliquais pas comment, dans notre pays, on pouvait se servir de la psychiatrie pour détruire et terroriser un homme qui n’avait jamais fait de mal à une mouche ! Et alors que la France entière brandissait le Panneau « Tous Charlie », j’ai voulu écrire et témoigner de ce que ce professeur vivait. Au travers de mes articles, j’ai voulu participer à l’éveil national sur un cas bien particulier. Mais en voulant comprendre et attirer l’attention sur cette histoire digne d’un système d’union soviétique, j’ai mis les pieds dans un trio qu’il ne fallait pas mettre en doute : L’université, l’hôpital psychiatrique et la justice…. Tout ce petit monde semble s’entendre suffisamment pour que les justiciables n’aient pas leur mot à dire quand ILS décident quelque chose…. C’est sur cette conclusion que j’ai arrêté mes investigations en septembre dernier sans n’avoir rien publié d’autre sur le sujet. Je me suis mise en retrait car je ne me sentais plus à la hauteur de soutenir le professeur tant il ne cessait de subir les contres coup de sa direction depuis sa reprise d’activité (menaces d’internement, dégradation de ses conditions de travail et de sa rémunération etc.) Et d’une façon plus générale, j’étais dépassée par tous les témoignages similaires que je recevais et qui me démontraient qu’il n’est pas question d’un seul individu, d’une seule histoire, d’un seul fait mais de tout un système de fonctionnement installé par des « puissants » au détriment de toute Liberté, Egalité, Fraternité. Mais ce 8 novembre, j’ai reçu une Convocation en vue d’une Mise en Examen suite à une plainte de l’Université et de son Président pour ces articles parus en 2015 . J’y aurais « porté des allégations d’un fait portant atteinte à l’Université », « porté des allégation d’un fait portant atteinte à Mr le président de l’Université » et « été auteure d’expression outrageantes, de terme de mépris ou d’invectives à l’encontre de Mr le Président de l’Université »…. -Une mise en Examen 22 mois après la publication des articles en question … ??? - Ces Articles parlent de « liberté d’expression en France », autour d’une histoire qui fait déjà les Unes des Presses locales et dans lesquels je ne cite le nom de Mr le président de l’université qu’une seule fois : Dans la retranscription d’un document judiciaire… ??? -Une mise en examen, suite à la plainte du président de l’Université, pour m’être exprimée sur des faits publics, puis qu’il les a lui-même abordés au cours d’interviews médiatiques et qu’il n’a jamais répondu à ma proposition de l’entendre aussi… ??? En dehors du fait que je n’ai jamais connu, ni rencontré mon accusateur, comment un Procureur peut-il accepter d’encombrer un peu plus son tribunal avec une mise en examen injustifiée et injustifiable ????? Je n’ai plus la force du combat que j’avais autrefois, j’aspire à une vie paisible faite de petits défis quotidiens, mais je resterai toujours sensible à l’Injustice, au Silence imposé et à la Honte qui en découle…. Si cette Mise en examen Injustifiée et Injustifiable peut lever le voile sur un dictat inacceptable au Pays des droits de l’homme, soit…. Mais je suis face à Goliat et je ne suis pas David : j’ai besoin de soutien ! Au nom du droit de s’exprimer librement et du devoir de dénoncer le silence imposé !

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  7. - Si vous deviez dire à une personne la chose la plus importante au monde tout en sachant qu'elle ne vous croira pas, que feriez-vous ? - J'essaierai... Ils ont fini par me rendre paranoïaque, même à l'extérieur. Je suis libre depuis le 16 juin 2014, ce qui constitue un record depuis qu'ils m'ont plongé dans la psychiatrie un certain octobre 2009. Cependant, je n'ai vu mes fils, en tout et pour tout, trois heures depuis le 24 décembre 2015. Ils ne veulent plus me voir ; le mal est fait, alors que j'ai obtenu le droit de visite et d'hébergement libre de Jason, en échange d'une pension de 1000 euros par mois prélevée sur mon salaire. Mais avant tout cela, j'étais remarié avec Marine et j'avais la garde alternée de mes trois fils, sans versement de pension. Depuis le 16 février 2016, j'ai été déclaré en faillite bancaire, par la Banque de France. Et pendant que tout ce petit monde s'adonne aux colloques, conférences et autres missions à l'étranger, je suis mis à l'écart, après avoir été oublié bien opportunément en psychiatrie. Je n'ai jamais pu récupérer toutes mes responsabilités professionnelles et académiques que j'avais conquises ici après tant d'années de services rendus à l'université. Et tout ceux à qui j'avais permis de démarrer une carrière universitaire me tournent aujourd'hui le dos... Un jour que je me rendais au marché de Cassagnes, pour récupérer des légumes invendus, juste pour avoir de quoi me nourrir, je suis tombé en panne d'essence au beau milieu de l'avenue. Mais, je fus obligé d'abandonner brusquement ma voiture car une ambulance et un camion de pompiers sont venus m'encercler. J'ai tout de suite pensé à une nouvelle tentative d'internement psychiatrique. Après tout, j'en avais déjà subi trois, et le cadre de santé de l'hôpital de jour du Moulin à vent, devant témoin, m'avait clairement averti : - Sur simple "signalement" de l'université, nous pouvons vous interner à tout moment... Je me suis réfugié derrière une haie tout en observant la scène et j'ai alors constaté qu'ils étaient venus chercher, en urgence, une personne âgée qui avait fait un malaise sur le trottoir, juste à côté de l'endroit où j'étais tombé en panne sèche. Même si je me suis senti soulagé, je n'ai pu retenir des larmes tellement j'étais sous pression. J'avais craqué... Dans la panique, j'avais téléphoné à mon fils Robin pour qu'il vienne me chercher mais il m'avait raccroché au nez... Je ne pourrais compter que sur moi-même...

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  8. Je m’appelle Jean-Louis Caccomo ; j’ai franchi le cap fatidique de la cinquantaine assumée. Ce livre retrace l’histoire de ma vie, même si celle-ci, je l’espère vivement comme chacun d’entre nous, est loin d’être finie. Je dirais même que j’ai l’impression de renaître aujourd’hui et de vraiment commencer, enfin, ma vraie vie, celle pour laquelle je suis sur cette planète. Le jour où je suis mort est le jour où je suis né... Il était grand temps, mais certains passent à côté de leur vie et il faut parfois des événements tragiques pour nous apprendre la vraie valeur de notre existence. Pour ma part, il n’en a pas manqué. Les événements extraordinaires que j’ai vécu, et que vous allez découvrir, méritent amplement que je couche mes souvenirs sur le papier.Tous les faits que je relate sont vrais et je les ai vécu voire subit pour certains. Point n’est besoin de les romancer tant cette réalité dépasse parfois la fiction. On a coutume dire qu’il faut profiter de chaque instant parce que l’on a qu’une seule vie. Je crois pouvoir dire, en fait, que l’on en a plusieurs. Ecrire mon autobiographie, à presque 52 ans, est aussi une sorte de thérapie qui me permettra de trouver enfin un sens – une signification et une direction – parmi ces différentes pièces qui ont constitué le puzzle de mon existence chaotique. Autrement dit, elle fait partie de la reconstruction nécessaire à mon nouveau départ, ma dernière ligne droite que je souhaite la plus longue possible et, enfin, heureuse, si tant est que le bonheur existe. En lisant ces pages, j’espère surtout que mes enfants découvriront enfin un jour qui est vraiment leur père, car je ne veux pas qu’ils vivent ce que j’ai dû affronter moi-même, en découvrant la vérité sur mon père après son décès. Je sais aussi qu’ils ont du mal à me croire quand j’évoque, au travers différentes anecdotes, mes nombreux souvenirs. Surtout après ce que nous venons de traverser alors que tout le monde traitait leur papa de « fou » ou de « malade mental », y compris leur propre mère. Mes enfants ont tendance à penser que je délire, et compte-tenu de ce que j’ai vécu récemment, cela prend une signification terrible pour moi. J’ai pour principe de dire toujours la vérité, que ce soit dans ma vie professionnelle, familiale, affective ou sentimentale, que celle-ci soit agréable ou désagréable à entendre. Résultat : je suis seul. En fait, ce n’est pas tant que je dis la vérité mais que, lorsque je suis inspiré, la vérité s’exprime à travers ma bouche et ma plume. Je n’en suis que le modeste relais et quand elle fait plaisir à entendre, les gens me trouvent plutôt sympathique, mais quand elle n’est pas flatteuse, alors les mêmes me bannissent. Moi, je reste toujours le même, mais vous allez voir que j’ai payé le prix fort de mes convictions entières et sincères. Cet attachement acharné à mes convictions et mes principes a eu pour effet de me faire plus d’ennemis que d’amis. Mais un seul vrai ami compte plus que mille ennemis. Dans un pays qui proclame sans arrêt son amour pour la liberté d’expression et les droits de l’homme, il ne fait pas toujours bon d’exercer réellement cette liberté en son âme et conscience. J’ai appris, après toutes ces années, que les hommes – et les femmes - étaient plus à l’aise dans les paroles et les discours que dans les actes. Pourtant, les événements, que je relate, sont tellement au-delà du quotidien, que peu de personnes ont tendance à me croire spontanément. Le pire est que mes fils ne me croient plus désormais, plus comme avant en tout cas. Il faut dire que, lorsque je m’écoute moi-même, je n’en crois pas mes propres oreilles. Et pourtant…. A vous de vous faire votre propre opinion. C’est pour cela aussi que j’ai ressenti le besoin urgent de tout écrire, pour savoir que je n’étais pas fou, sinon fou de la vie... Et puisque je suis fou, j’erre…

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  10. Je me présenterai volontiers à votre convocation en date du 21 février, mais nul besoin de m’envoyer trois policiers pour me convoquer, si c’est en plus pour me traiter de « voyou ». Je tiens à préciser que je n’ai jamais diffamé personne – ce n’est guère mon genre – mais j’ai relaté les faits que j’ai subi dans le but de comprendre ce qui m’arrive, et pourquoi cela m’arrive. Mon employeur, le président de l’université de Perpignan, après plus de 15 années de bons et loyaux services, m’a traité de « malade mental » dans l’Indépendant – journal local qui porte bien mal son nom puisqu’il ne m’a jamais donné mon droit de réponse. Il est vrai aussi que mon employeur a signé un acte d’internement psychiatrique contre mon gré qui m’a privé de ma liberté (et de ma dignité) pendant 18 mois, sous le motif de « précaution », et sans aucun jugement… c’est donc bien moi la VICTIME et non l’inverse, sans compter la médicamentation intense forcée (Valium, Lithium, Xeroquel…) plus une prescription de 12 séances d’électrochocs qui m’ont conduit à Montpellier où j’ai été transféré contre mon gré le 4 avril 2014. Il se trouve aussi que le président de l’université de Perpignan ne s’est jamais présenté aux cinq audiences auxquelles j’ai été convoqué (en pyjama bleu) devant le juge des libertés dans l’espoir de lever la contrainte, mais j’étais « défendu » par un avocat dont l’employeur secondaire n’est autre que …mon employeur, celui-là même qui m’a plongé dans cet enfer. N’appelle-t-on pas cela un conflit d’intérêt ? Ainsi, j’ai subi, sans savoir pourquoi, une privation arbitraire de liberté (séquestration), une médicamentation forcée entraînant des dégâts physiques, physiologiques et psychologiques dont je continue à subir les conséquences, et un préjudice en termes d’image et de crédibilité au sein de la communauté universitaire, sans parler des dommages sur ma famille et mes trois fils que je ne vois plus depuis 2009. S’il s’avère que j’ai diffamé mon employeur, prouvez-le et je m’en excuserai car je n’en ai nullement le droit mais avait-il le droit d’anéantir ma vie ? J’espère que la justice est bien du côté des victimes et non des bourreaux mais j’ai pu constater, bien à mes dépends, que la psychiatrie n’est pas toujours du côté des malades, surtout quand elle est détournée de sa vocation première. Je voudrais enfin porter à votre connaissance que la directrice de l’IAE a déclenché une troisième tentative d’internement contre mon gré en janvier 2015, que j’ai pu bloquer avec l’aide de mon avocat et du psychiatre de Montpellier qui m’a réintégré dans mes fonctions professionnelles, sauvant à lui seul l’honneur de toute sa profession. A qui profite le crime ? Avant mon internement : •Je me suis remarié ; •J’ai obtenu la garde alternée de mes trois fils alors mineurs, sans pension alimentaire à payer à la mère par décision du JAF en date d’octobre 2009 ; •J’occupais d’importantes responsabilités académiques et j’étais promis à des promotions plus importantes encore de l’aveu même de Mr Cyrille Mandou, que le précédent directeur de l’IAE que j’ai moi-même recruté, de l’avis aussi de Mr François Féral (ex-président de l’université de Perpignan) et Albert Lourde, recteur d’Alexandrie, ou encore Jean-Paul Alduy, ancien sénateur-maire de Perpignan (ci-joint les lettres de recommandation). Après mon internement : •J’ai perdu la garde alternée et la mère de mes fils a obtenu le paiement à la source d’une pension de 1000 euros par mois en argumentant que j’étais « malade mental » ; •Je n’ai jamais retrouvé toutes mes fonctions académiques, donnant droit à des primes (prime d’encadrement doctoral, responsables des relations internationales de l’IAE, responsable pédagogique du master « Banque et Assurance » que j’ai créé il y a 10 ans que l’intérimaire ne m’a jamais rendu ; •Je subi un harcèlement et une discrimination quotidienne sur mon lieu de travail de la part de la nouvelle équipe de direction qui sabote ainsi, depuis deux ans, près de 15 ans de mon travail acharné pour faire rayonner cette université. •J’ai dû déposer un dossier de surendettement – faillite personnelle – auprès de la Banque de France à cause de tous les manques à gagner entraînés par cet internement (pertes des heures supplémentaires, pertes de droits d’auteur sur mes livres dont je n’ai pas pu assurer la promotion pendant mon internement forcé), et des dépenses exceptionnelles qui ont suivi (frais de clinique privée, frais de justice, pension).

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