1. ET POURQUOI DONC ALORS ??? Sur les conseils de Manuella Kant, à compter de ce jour, je cesse toutes publications et partages concernant mon affaire avec l'université de Perpignan. ET POURQUOI DONC ALORS ??? Manuella m'a, jusqu'à ce jour judicieusement conseillé et je continue à lui faire confiance pour l'avenir... Elle est toujours restée en retrait afin que je puisse avoir la " UNE ", et il est maintenant temps pour moi de la laisser s'exprimer seule pour son affaire qui concerne aussi l'université de Perpignan. Je reconnaîs avoir été souvent " lourd " pour elle ainsi que pour vous, mais c'était la seule façon que je voyais afin d'attirer l'attention de tout le monde sur les injustices que j'ai subies de par mon passé (et je vous en remercie à toutes et à tous). Le reste de l'université restant muet sur tout ce qui nous est arrivé...A croire que personne n'a été lésé et ce, à aucun moment.... Je dois vous avouer qu'elle m'a été, tout au long de ces dernières années, d'un réconfort et d'une aide très précieuse, pourquoi ???? Car elle a toujours cru en moi et m'a soutenu contre vents et marées ... Elle est une des seules qui ne m'a jamais regardé comme un fou, mais comme l'homme naturel que je suis et ai toujours été. Manuella, quant à elle, a subi des préjudices autres que les miens mais non des moindres, et n'en n'a jamais trop étalés sur sa page... Pourquoi ? car elle n'est pas femme à se lamenter et reste discrète malgré les assauts répétés à son égard de la part de l'université de Perpignan représentée par Fabrice Lorente qui ne la lâche pas d'un pouce. Encore aujourd'hui, j'ignore moi même pratiquement tout de sa vie privée, n'osant non plus lui demander, vu sa pudeur. Par contre, je sais très bien qu'elle s'évertue à tenir sa tête hors de l'eau malgré les poussées de la part des derniers présidents d'université qui se sont fait un malin plaisir à essayer de la noyer financièrement. En effet, Manuella a, en sa possession des documents accablants prouvant que l'université de Perpignan a cautionné un cursus inexistant, donc, illégal !!! Ce diplôme de catalan n'existant pas, le cursus n'est qu'une utopie !!! Années concernées : Bien avant 1998 et ce, jusque 2005 inclus... Heureusement que ses connaissances juridiques lui ont permises de provoquer une audience en difffamation éxigée par Fabrice Lorente au sujet des publications sur MANUELLA KANT ! Ce qui était le but du jeu...Afin que tout le monde sache ! justice comprise.... Vous êtes perdus ??? Voilà brièvement l'explication : Puisque la " Montagne " ne vient pas à Manuella.....Manuella ira à la " Montagne " .... Pourquoi Fabrice Lorente a-t-il refusé de rencontrer Manuella lorsqu'elle lui a demandé un entretien par L.R.A.R. (lettre recommandée avec accusé de reception) ??? POURQUOI ??? Je cède donc la place sur la page de l'équipe Manuella Kant pour la suite, et ce jusqu'au 24 octobre 2017, jour du verdict me concernant !!! Mes publications sur la page de Manuella étaient des appels au secours car personne ne voulait entendre la vérité sur ce qui m'est arrivé et j'espérais avec le nombre de personnes consultant sa page, que je réussirais à attirer l'attention sur ce qui se passe souvent sous les yeux de tout le monde sans que personne ne voit rien, ni ne bouge !!! Je souhaite de tout coeur à Manuella de réusssir à tisser un dialogue avec Fabrice Lorente qui, on ne sait pourquoi, s'y est toujours opposé jusqu'à ce jour, et cela, malgré les demandes répétées de cette dernière. Voici mes confessions.... Merci Manuella Kant ! ET VOUS ...QUOI D'ANCIEN ???

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  2. Nombreux sont ceux qui considèrent que la France est menacée par l’économisme ambiant et l’ultra-libéralisme matérialiste. Un pays écrasé par les charges, bloqué part les grèves et la rue, et plombé par le record des prélèvements obligatoires qui font implosé son économie, n’est certainement pas menacé par le libéralisme, mais par le collectivisme rampant. Quand on sait qu’en l’espace de cinquante ans, l’emploi public a progressé dix fois plus vite que la population française et que la dette publique accumulée depuis vingt ans dépasse 5 400 milliards de francs, on peut douter que le plus grand danger pour notre pays soit une dérive ultra-libérale. C’est bien plutôt l’ultra-étatisme, et ses graves conséquences sur le sens de la responsabilité individuelle, qui constituent la plus grande menace pour notre société. Ce que l’on dénonce habituellement dans l’économisme, c’est en fait l’instrumentalisation et la manipulation de l’économie par le pouvoir. Les taux de croissance globaux, les indices du coût de la vie ou autre taux d’inflation, les grands agrégats macro-économiques sont des créations statistiques au service de l’interventionnisme économique ; elles contribuent à donner une image mécanique et inhumaine de l’économie qui ne reflète que très partiellement la réalité économique. Car, le véritable objet de la connaissance économique n’est pas dans l’élaboration d’une panoplie de statistiques officielles plus souvent flatteuses, par construction, qu’objectives ; le véritable objet de la science économique, c’est le choix humain. La science économique est une science du comportement humain, et du comportement dans ce qu’il a de typiquement humain : la prise de décision. La déviation de l’économie en économisme, c’est bien là le plus grand danger ; c’est celui du constructivisme qui veut que les hommes et femmes politiques aient la prétention de produire de l’emploi, du social, de la solidarité, de la culture et, pourquoi pas, du bonheur ! Ce faisant, l’Etat se substitue progressivement – en l’évacuant - à la responsabilité individuelle. Or, l’économie ne peut que tomber en panne lorsqu’il y a défaut de décisions individuelles. L’économie ne peut fonctionner dans l’indécision généralisée car elle suppose prise de risque, donc prise de responsabilité et seuls les individus sont de nature à agir et à assumer les risques. Le principe de précaution poussé à son extrême cultive l’illusion du « risque zéro ». Mais, sous le prétexte de protéger les individus d’eux-mêmes, l’Etat détruit en même temps ce qui fait l’identité, la spécificité et la dignité des personnes : leur aptitude (qui doit être développée à l’école) à faire des choix et à assumer les conséquences de leurs propres actes. Le « risque zéro » entraîne la « responsabilité zéro » ; et l’empire de la responsabilité collective l’emporte peu à peu sur le domaine de la responsabilité privée. Désormais, les individus attendent non seulement l’autorisation de l’Etat et de ses administrations pour nombres d’actes « économiques » ; mais, ils voudraient que l’Etat décide à leur place. Ils préfèrent l’assistance administrative à la trop fameuse « dictature du marché ». Car, le marché existe à partir du moment où la concurrence existe et lorsque concurrence il y a, le consommateur se trouve devant la nécessité – l’embarras ?- de choisir. Assurément, le choix entraîne le doute, c’est-à-dire la crainte de faire le mauvais choix. Avant la libéralisation des télécommunications, certains experts nous expliquaient que les gens seraient perdus devant la multiplicité des offres et des tarifs. Autant de prétextes incongrus pour éviter la libéralisation et la fin des monopoles qu’elle implique. Cet argument pourrait s’appliquer dans le domaine éducatif ou de la santé où l’on ne veut pas rendre la liberté de choisir aux citoyens sous le fallacieux prétexte de les protéger d’eux-mêmes. Cependant, les hommes grandissent en faisant des choix. Certes, l’erreur est humaine ; c’est justement pour cette raison que les hommes apprennent et s’adaptent à travers leurs différents choix qui s’inscrivent dans un processus continuels d’essais et d’erreurs. Là est le propre de la rationalité humaine : les hommes ne sont pas des êtres infaillibles et omniscients mais ils retirent des leçons de l’expérience, à condition d’être en situation de faire des choix, c’est-à-dire à condition d’être libre. Cet apprentissage constant est au cœur du principe de concurrence et est à l’origine de l’amélioration progressive des techniques et l’affinement des choix. C’est pourquoi des économistes comme Friedrich Hayek ou Gary Becker préfèrent définir la concurrence comme un « processus de découverte » (Hayek) ou un « principe d’amélioration » (Becker) plutôt que comme un système de « lutte pour la survie ». Si, par un usage abusif du principe de précaution, on en vient à étendre le domaine de la réglementation et de la bureaucratie, alors on finira par neutraliser ce processus de découverte et les hommes n’auront plus l’occasion de choisir et de prendre des risques. Ils perdront ainsi la capacité d’apprendre donc d’évoluer mais ils prendront, en même temps, le plus grand des risques en s’en remettant à un Etat tout puissant lequel reste géré et piloté, en dernière instance, par des hommes et des femmes susceptibles eux aussi de se tromper. Et comme les bureaucrates et les dirigeants n’assument pas les conséquences de leurs actes, ils sont susceptibles de se tromper souvent. Or, à la différence des choix privés qui n’engagent que leurs auteurs, les choix publics engagent toute la nation . Et, en toute bonne logique, s’il fallait appliquer systématiquement ce fameux principe de précaution alors il nous faudrait tous nous repentir rapidement. Car le pari pascalien décline à sa manière le principe de précaution : rien ne me prouve que Dieu existe mais rien ne me prouve qu’il n’existe pas ; je prendrai donc un grand risque à considérer qu’il n’existe pas alors que je n’ai rien à perdre à avoir la foi. C’est un usage philosophique et spirituel du principe de précaution qu’un Etat-providence ne saurait encourager car l’Etat-Providence a justement la prétention de se substituer à la providence elle-même. [1] Economiste à l’université de Perpignan, interné contre son pré au nom du « principe de précaution » par le président de son université, et mis en examen pour diffamation pour avoir osé se plaindre.

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  3. Monsieur le Défenseur des Droits, Monsieur le Ministre, Maître de conférences d’économie à l’Université de Perpignan Via Domitia (UPVD) depuis 1999, je voudrais, par la présente, vous faire part d’une histoire douloureuse, en vous relatant des événements dont j’ai eu à souffrir, m’ayant atteint profondément dans ma personne et constituant une violation de la dignité humaine. Ils sont liés à mon activité d’enseignant-chercheur à l’Université de Perpignan. J’ai toujours été un enseignant-chercheur engagé, signant de nombreuses chroniques économiques dans des revues et des journaux et participant aux débats d’idées. J’ajoute que je n’ai jamais eu de problème particulier dans mes relations avec la direction de l’Université. En 2009, à la suite d’événements familiaux difficiles et de deux ruptures douloureuses, j’ai traversé une période très délicate entraînant un état dépressif. Deux collègues de l’Université m’ont conseillé alors de faire soigner ma dépression dans le centre hospitalier Léon Jean Gregory, à Perpignan, et m’y ont conduit. Mon épouse est parvenue à m’en faire rapidement, sortir, sous réserve d’un traitement approprié. Suite à un malaise, j’ai été conduit aux urgences psychiatriques de l’hôpital de Perpignan, puis au centre psychiatrique de Thuir. Mes demandes successives pour quitter ce centre ont été refusées. J’ai été retenu pendant une année complète et j’ai passé ensuite quelque mois en hôpital de jour et CATTP l’OASIS de Perpignan. En juin 2012, j’ai été autorisé à quitter ce centre et j’ai pu reprendre mon poste pour participer à la rentrée universitaire de septembre 2012. Durant un semestre, j’ai assuré mon service sans aucune difficulté. INTERNEMENT A LA DEMANDE DE LA DIRECTION DE L’UNIVERSITE : En février 2013, un infirmier du Centre psychiatrique de Thuir est venu me chercher, invoquant un contrôle de routine. Je l’ai suivi sans méfiance, mais, une fois arrivé au centre psychiatrique, on me notifie mon internement, à la demande du Président de l’Université, Fabrice Lorente, et ce pour une durée indéterminée. Les conditions de ce second internement seront très dures : je suis dévarié par les traitements médicamenteux qui me sont infligés ; je deviens incontinent ; je perds mes dents et mes ongles. Je suis nourri par la contrainte ; il m’est impossible de trouver le sommeil car ma chambre est visitée toutes les heures pour prévenir une éventuelle tentative de suicide. Je subis des brimades sexuelles. Mon médecin psychiatre me déclare un jour : « vous avez fait beaucoup de dégâts à l’Université de Perpignan, peut-être vous faudra- t-il changer d’emploi ». Je suis amené menotté chez le juge des libertés. Le motif invoqué par l’Université pour mon internement est le « principe de précaution » et la direction de l’Université prétendra avoir agi « pour mon bien ». Ce second internement, tout à fait illégal, est demandé par un Président que je ne connais pas et avec lequel je n’ai aucune relation d’antériorité. De surcroit, un seul certificat médical émanant de mon lieu d’internement sera produit par un médecin de l’hôpital de Thuir, par ailleurs conventionné avec l’Université de Perpignan. Après un séjour d’un an et demi approximativement, le centre psychiatrique de Thuir me transfère à la clinique Rech de Montpellier pour procéder à des séances d’électrochocs (12 au total, chacune sous anesthésie générale). Il n’est en effet pas possible de les mettre en œuvre à Perpignan. Je vais y échapper grâce à la conscience professionnelle et à l’intégrité du psychiatre de la clinique de Montpellier, le docteur Billet. Il décide, après examen, de ne pas y avoir recours. Il s’ensuit un séjour de 2 mois pendant lequel je suis progressivement sevré des médicaments. Le psychiatre me déclare ensuite apte à reprendre le travail et me libère. A la différence de mon séjour à Thuir, je suis traité avec beaucoup de courtoisie ; une attention importante est portée à mon bien-être. Je reprends ensuite mon travail à l’UPVD en septembre 2014. NOUVELLE TENTATIVE D’INTERNEMENT : En janvier 2015, le Centre Hospitalier de Thuir envoie des infirmiers à mon domicile, à nouveau à la demande de la direction de l’UPVD. Je refuse de les suivre et alerte immédiatement plusieurs personnes. Je signale ici qu’un internement d’office n’a pas été possible, les infirmiers repartant face à mon refus. A partir de là, le harcèlement prend le relais de l’internement. Le Président demande alors à la médecine du travail de me convoquer. Je consulte le cadre de santé accompagné d’un témoin. Je subi à nouveau des menaces. A cette occasion, le médecin me recommande de « ne pas faire de vagues dans l’intérêt de tout le monde ». Alors que je me plie au suivi médical de Montpellier, le cadre de santé m’informe que c’est la DRH de l’Université (Directrice des Ressources Humaines) qui est à l’origine de cette nouvelle tentative d’internement. Je vais la voir. L’entretien se passe mal, elle me traite d’« alcoolique et mythomane », tout en ajoutant que « l’Université s’inquiète pour moi ». Cette nouvelle tentative d’internement a généré en moi un état d’angoisse qui perdure. Ayant déjà subi une longue période d’arrêt-maladie, une nouvelle interruption de plus de trois mois suffirait à me faire perdre mon poste et mon statut d’enseignant-chercheur, eu égard à l’état du droit qui régit les arrêts de maladie dans la fonction publique universitaire. Compte tenu de cette nouvelle tentative, j’ai intenté un recours en responsabilité devant la juridiction judiciaire. L’assignation est transmise en février 2015 aux parties concernées ; les audiences ont commencé en juillet 2015. Cependant, plusieurs personnes ont été convoquées par la police : le Président de l’Université, la Directrice de l’IAE (Institut d’Administration des entreprises), la Directrice des ressources humaines, plusieurs responsables administratifs, ainsi que certains collègues. L’affaire est en cours. Depuis, le président de l'université et la directrice de l'IAE m'ont fait mettre en examen pour diffamation ; j'ai été déclaré en faillite personnelle à la Banque de France en février 2016 et, enfin, j'ai été expulsé de mon appartement en juin 2017 manu militari sur ordre du préfet. Je suis donc un économiste, titulaire de mon poste depuis plus de 20 ans à l'université, mais SDF dans mon propre pays. Je précise enfin que la direction de l’IAE ne m’a jamais rendu mes responsabilités administratives et pédagogiques et que sur le plan personnel j’ai perdu la garde alternée de mes trois fils. Je vous demande, Monsieur le Défenseur des Droits, d’intervenir pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire si douloureuse pour moi, afin de déterminer de manière précise l’implication de la direction de l’Université de Perpignan –le Président et ses collaborateurs–, dans la grave illégalité que constitue cet internement abusif. Je reste à votre entière disposition pour vous transmettre toutes pièces utiles et tous renseignements complémentaires pour l’instruction de ce dossier. Je vous remercie pour tout l’intérêt que vous voudrez bien porter à ce courrier. Veuillez agréer, Monsieur le Défenseur des Droits, Monsieur le Ministre, l’expression de mes salutations respectueuses.

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  4. Le gouvernement nous invite à "nous habituer à vivre avec le terrorisme". Voilà bien un argument des lâches et des incapables qui avait déjà conduit les démocraties à abdiquer à Munich face à Hitler ou face à l'Union Soviétique quand on nous demandait à cette époque de nous habituer à vivre avec la guerre froide. Si j'avais suivi un tel conseil, je serai encore enfermé à l'hôpital de Thuir où l'on me conseillait de m'habituer à vivre enfermé et drogué... Quand on ne veut pas résoudre un problème, ou quand on ne sait pas le résoudre, on invite ses victimes à s'habituer à vivre avec. En économie, on a dit la même chose pour l'inflation dans le passé, ou le chômage aujourd'hui. L’Amérique, malgré sa puissance militaire inégalable, a perdu la guerre au Vietnam à cause de sa mauvaise conscience. Les terroristes, qu’ils aient tort ou raison, ont la foi et sont persuadés qu’ils agissent pour la bonne cause. Alors que l’Europe est attaquée, la télévision publique diffuse des spots antiracistes, histoire à nouveau de nous donner bonne conscience, et nous préparer au combat perdu d’avance. A chaque victime innocente du terrorisme aveugle mais efficace, on allume des bougies et on chante "love and peace". Au lendemain des attentats de Bruxelles, les « spécialises » et autres prétendus « journalistes » récitaient tous en chœur que ces attentats n’avaient pas de rapports avec les arrestations des auteurs des attentats de Paris : « quatre jours, c’était trop court pour préparer une telle opération », clamaient-ils tous du haut de leur certitude puérile. Hier, les services de renseignement avaient la preuve que les attentats de Bruxelles étaient bien une réponse aux arrestations… Hé oui, les terroristes ne connaissent pas, contrairement aux démocraties endormies par le poison de l’Etat-providence, les décrets d’application, les mesures d’exception, les syndicats et les 35 heures… En quatre jours, quand on est convaincu et motivé, c’est beaucoup… C’est difficile de faire comprendre ça aux lycéens qui se mobilisent contre la loi sur le travail, ou aux syndicalistes qui paralysent le pays : vous vous rendez compte, pour avoir de l’argent, dans la vie, il faut… travailler. Face à la menace de l’horreur terroriste, le président de la république va brandir l’arme fatale : la révision de la constitution ou la déchéance de nationalité… et pourquoi pas le rétablissement de la peine de mort pour les kamikazes... Oula, comme cela doit faire peur à des individus armés de mitraillettes et de missiles jusqu’aux dents… A propos, un jour, un certain Jacques Chirac, président de la république française, a révisé la constitution pour y introduire le principe de précaution, et un certain président d’une université française m’a fait interné, sans sommation et sans jugement, me privant de tous mes droits les plus fondamentaux, au nom du principe de précaution, sans que personne ne s’en émeuve une seconde… N’est-ce pas du terrorisme en col blanc ça ? Pour ma part, il est hors de question que je m'habitue à vivre avec ceux qui me terrorisent. Comme a dit Ronald Reagan en son temps, pour mettre fin définitivement à la guerre froide : "ce sera eux, ou nous...".

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  5. Monsieur, Je tiens l’université, son CA et le président en exercice, personnellement responsable de ma situation présente liée aux internements psychiatriques contre mon gré, par principe de précaution, signés par la direction et qui ont abouti à : - Perte considérable de revenus liée au fait que je n’ai jamais retrouvé mes responsabilités pédagogiques (directeur pédagogique du master finance que j’ai créé à l’IAE il y a dix ans, responsable des relations internationales de l’IAE par décision du CA, HC à l’IUT de Carcassonne, Perpignan et en master Tourisme à Aix, Toulouse, Paris et Montpellier) - Déclaré en faillite bancaire auprès de la banque de France en janvier 2016, suite à ces pertes de revenus complémentaires et les frais juridiques liés aux mises en examen que j’ai subi de la part de l’université ; - Divorcé de mon second mariage à cause de mon séjour psychiatrique et séparé de mes fils depuis, malgré la décision du JAF qui m’accorde le droit de visite et d’hébergement, mais qui n’a jamais été respecté alors que j’ai dû payer une pension de 1300 euros par mois saisie sur mon salaire, à cause de l’internement ; - Et enfin, expulsé de mon appartement en juin dernier, sur ordre du préfet, après qu’il ait fait expulser ma doctorante russe Tatiana D., régulièrement inscrite en thèse de sciences économiques sous ma direction, comme je le fais depuis plus de 15 ans. - Et enfin, le président me fait un rattrapage au titre de la GIPA de 19.7 euros pour compenser la perte de pouvoir d’achat sur les quatre dernières années Après avoir rendu d’inestimables services à cette université, en publiant dans les plus grandes revues académiques, en publiant mes livres dans les maisons d’édition les plus renommées, et en représentant l’université dans mes missions internationales, parfois au péril de ma vie comme en Thaïlande (où j’ai survécu au tsunami en 2004) ou en Syrie et en Algérie, l’université de Perpignan a fait de moi un SDF ruiné. Mais tant que je serais encore de ce monde, et j’ai survécu à 36 mois d’isolement, je me battrais pour obtenir réparations, justice et excuse officielle, même si cela me prend tout le reste de ma vie.

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  6. On dit que pour comprendre l'économie il faut lire les classiques et écouter ce que dit son professeur bien souvent altercomprenant. Après quelques années de rabâchage à haute dose de " la Théorie générale " de John Maynard Keynes, de " la Grande Transformation " de Karl Polanyi, du " Capital " de Karl Marx, vous aurez compris que la marchandisation du monde ce n'est pas bien et vous saurez l'expliquer. Vous serez aussi persuadé que l'homme passe avant l'économie. Vous aurez appris à faire partager votre passion pour des ouvrages de vulgarisation comme " l'Anti-manuel d'économie " de Bernard Maris, les " Vraies lois de l'économie " de Jacques Généreux, et puis vous serez bien sûr abonné à " Alternatives Economiques ". À ce niveau là vous pourrez même réussir avec brio l'agrégation de sciences économiques et sociales et vous inscrire au sein de la prestigieuse association des professeurs de sciences économiques et sociales. Autant dire que vous aussi vous deviendrez altercomprenant en toutes choses. Autrement dit vous serez un trou du cul plein de risibles certitudes et votre approche de l'économie sera à la compréhension des mécanismes de l'action humaine, ce que la boucherie est à la chirurgie plastique. À votre tour vous pourrez alors professer l'alter compréhension et condamner des générations entières à ne pas comprendre ce qui relie l'homme à l'économie et à la liberté. Maintenant si vous voulez vraiment comprendre la science du bon sens, jetez à la poubelle toutes les conneries vues au-dessus. Mais sachez que devenir lettré au milieu d'aliborons ne se fera pas sans douleur. Votre soif d'apprendre tiendra d'une démarche zen qui vous ouvrira difficilement à la carrière de virus propagateur de connaissances. Mais, si vous voulez cheminer sur cette voie difficile, vous ne pourrez vous passer de livres qui vous ouvriront à la passion de la découverte d'une discipline qui n'a rien d'aride et qui vous ouvrira des horizons. Ces livres facilitateurs, catalyseurs de compréhension ce sont les " 39 leçons d'économie " de Philippe Simonnot, " la Route de la Servitude " de Friedrich Hayek ", et le dernier sorti et magistral " la Troisième Voie " de Jean-Louis Caccomo. Vous y ferez des découvertes au-delà de la compréhension des économistes officiels, comme par exemple que l'on ne peut répartir que ce qui a été produit ainsi que l'explique Jean-Louis Caccomo dans sa leçon du partage du pain. On encore que nul ne perd lors d'un échange consenti, des vérités encore hors de portée de la plupart des étudiants en économie. Vous pourrez ensuite allez plus loin sur la route d'une connaissance libératrice en abordant d'autres auteurs évoqués par ces livres facilitateurs, tels que Frédéric Bastiat, Ludwig Von Mises, ou encore le reste de l'œuvre d'Hayek. Des auteurs dont certains " économistes " cooptés n'ont jamais entendu parler. Xavier COLLET

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  7. Aucune décision n’a encore été ni prise ni même discutée à leur sujet que les chauffeurs de Taxi avait déjà fait grève, manifestant leur colère en déclinant le concept bien de chez nous de « grève préventive ». Cela a beau être chronique, j’ai du mal à m’habituer. Et aujourd'hui, c'est au tour des routiers dans le rituel chronique de rentrée sociale, qui nous enfonce, depuis trente ans, dans la paupérisation rampante. Mais tel ne sera pas le propos du jour. Je veux revenir sur certaines tentations qui sont toutes aussi chroniques et persistantes chez nos princes éclairés. Dès qu’il s’agit d’interdire, de renforcer la réglementation, d’accroître les prélèvements par l’instauration d’une nouvelle taxe, les dirigeants français savent prendre les autres pays en exemple. Les USA ne sont-ils pas plus sévères en matière de législation anti-tabac que nous ? La redevance TV n’est-elle pas plus élevée en Angleterre, permettant à l’Etat britannique de financer le réseau BBC sans avoir besoin de publicité ? N’a-t-on pas entendu à Davos le refrain du « retour de l’Etat » ? Certes oui, mais l’Etat en France ne s’est jamais éclipsé, profitant de la croissance pour renforcer sous rôle sous prétexte de mieux répartir les fruits de la croissance, prenant prétexte de la crise pour accroitre son emprise afin de nous protéger de la catastrophe annoncée ! Pourtant, les USA et l’Angleterre offrent aussi des espaces de liberté qui sont de nature à compenser les nécessaires rigidités imposées par les besoins de la vie en société. Ces espaces de liberté sont autant d’espaces d’espérance qui attirent tous ces jeunes français voulant créer et produire de la richesse, obligés de le faire hors des frontières d’un hexagone de plus en plus corseté et torturé par les expériences accumulées de nos grands hommes. Il faut donner les exemples jusqu’au bout et ne pas sortir un élément de son contexte sous prétexte qu’il flatte les prétentions régulatrices de notre Etat jacobin. Regardons les taux de TVA ou l’autonomie complète des universités aux USA, en Allemagne ou en Espagne. Pensons aux réformes qui ont tirées l’Etat britannique de la banqueroute déclarée en 1977 en le recentrant sur ses missions essentielles. Tony Blair, qui fut accueilli en grande pompe par l’UMP en signe d’ouverture, a reçu tout le bénéfice de ces réformes sans en être l’initiateur. Les français ont la mémoire aussi courte que sélective. Les pays voisins ont réformé leur système de retraite par répartition et modernisé la fonction publique pour sortir de la spirale des déficits et de l’endettement. Après avoir digéré l’ancienne RDA, l’Allemagne a fait un effort de compétitivité sans précédent, notamment en travaillant à la fois plus et mieux, ce qui lui permet d’afficher aujourd’hui les performances commerciales que l’on sait, malgré l’euro fort ou le pétrole cher, ces derniers étant l’alibi commode de ceux qui sont frappés d’immobilisme. Permettez-moi une mise au point à l’attention de nos dirigeants. La loi n’a pas à s’occuper de la distribution des bénéfices des entreprises privées et les hommes politiques sortent dangereusement de leurs attributions et de leurs compétences en utilisant la force coercitive de l’Etat pour s’immiscer dans le management de l’entreprise. Si la répartition des bénéfices pouvait faire l’objet d’un calcul ex ante exact, on n’aurait plus besoin des managers et des conseils d’administration, la gouvernance d’entreprise se réduisant à l’application d’un algorithme objectif et impersonnel. Chaque revenu a une origine précise qui fait que la distribution du revenu est intimement liée à la production des richesses sans laquelle aucun revenu ne serait généré. Dérégler cette distribution – notamment par une redistribution intempestive des revenus – et vous déréglerez à coup sûr la production. Le salaire est le revenu du travail, l’intérêt est le revenu du capital prêté (sans risque) tandis que le dividende est le revenu du capital placé (avec risque). Le ménage est engagé dans l’entreprise en tant que salarié lorsqu’il apporte son travail et ses qualifications, en tant que créancier lorsqu’il prête son capital (par l’intermédiaire d’une banque), en tant qu’actionnaire lorsqu’il place son capital (par le truchement des marchés financiers). Quelque soit le moyen utilisé, ce sont toujours les ménages qui apportent le travail (leur capital humain) et le capital (qui est du travail accumulé en épargne, donc du revenu non consommé) de sorte qu’il est proprement stupide d’opposer le capital au travail. Les bénéfices redistribués permettent de payer leurs dividendes aux actionnaires. Il appartient au conseil d’administration de déterminer la part des bénéfices réalisés qu’il convient de redistribuer sachant qu’il est tout aussi nécessaire d’en réinvestir une partie tout en fidélisant ses actionnaires. En aucun cas, les bénéfices ne reviennent aux salariés qui ont déjà été rémunérés par la distribution des salaires. Si les salariés estiment que le salaire est insuffisant, ils peuvent toujours acquérir des actions, notamment de leur propre entreprise, pour compléter les revenus du travail par des revenus du capital. Mais ils doivent en assumer le risque, comme tous les actionnaires, sachant que le bénéfice escompté n’est jamais un bénéfice garanti. Ils ne peuvent pas attendre de la loi un détournement des bénéfices pour leur propre compte, espérant récupérer le revenu du risque sans le risque. Il faut comprendre que les revenus ne se déterminent pas sur une base collective (sauf dans le communisme) mais individuelle. C’est pourquoi les conventions collectives, gérées par des partenaires sociaux décrétés représentatifs, neutralisent le fonctionnement du marché du travail ce qui se traduit par un chômage structurel en France massif. Un employé ne prend conscience qu’il est sous-payé seulement si un autre employeur lui fait une meilleure proposition. A ce moment, soit il quitte son entreprise, soit celle-ci s’aligne pour conserver son employé. Mais si personne ne lui fait de propositions plus avantageuses, il peut sans doute s’estimer heureux d’être là où il est… Certains chercheurs français se sont expatriés parce que des universités étrangères leurs ont fait d’excellentes propositions, à ceux-là précisément parce qu’ils détenaient un savoir ou un savoir-faire recherchés et spécifiques, incorporés dans leur expérience et leur talent. On ne fera pas la même proposition à tout le monde... De là à dire que tous les chercheurs français sont mal payés, c’est un pas que l’on ne peut franchir sans tomber dans une vision de l’économie en terme de classes sociales qui est aussi éloignée de la science économique que l’astrologie tibétaine.

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  8. Ce que les autres vous reprochent, cultivez-le puisque c’est vousJean Cocteau Les gens ne comprennent pas pourquoi je ne dors jamais, pourquoi, dès la plus petite enfance, j’ai perdu le sommeil. Mais, quand à votre naissance, vous êtes accueilli dans la vie par les crachas de votre grand-mère paternelle ; quand, adolescent, vous vous enfermez dans votre chambre la nuit, avec la peur au ventre de vous faire tuer par un père armé ; quand, enfin, vous avez, à partir de dix-huit ans, vécu dans la rue pour faire vos études à l’université envers et contre tous, on perd définitivement tout sentiment de sécurité… C’est ce que je vais vous raconter maintenant. J’ai longtemps souffert de mes différences, surtout à cause du regard des autres et des reproches de mes plus proches, notamment de mon père et de mes professeurs, et aujourd’hui de la mère de mes fils et de mes fils eux-mêmes. Puis, peu à peu, je les ai apprivoisé et, à cinquante ans passé, je les ai accepté – mais pas les autres – et je suis enfin devenu moi-même. J’ai payé le prix fort de mon épanouissement personnel, quête qui devrait pourtant tous nous animer. Jean-Paul Sartre, que je n’aime pas particulièrement, disait « l’enfer, c’est les autres ». Comme il avait bien raison. Les autres peuvent, en effet, faire de votre vie un enfer, surtout si vous avez le projet d’en faire un paradis. Quand j’ai pris mon poste à l’université, un professeur bienveillant m’avait averti : - Quand tu recruteras tes futurs collaborateurs, veille à ce qu’ils aient trois qualités : l’intégrité, l’intelligence et l’énergie. Mais s’ils ne sont pas dotés de la première, les deux autres te tueront… Comme il avait lui aussi – et sans le savoir - raison car mon histoire est faite de trahisons. Et les trahisons ne peuvent venir que de ses amis ou des proches. Ce que les autres appellent vos défauts, c’est en fait votre personnalité. Si, sous la pression de leur regard ou de l’opinion, des donneurs de leçons tellement nombreux – surtout ceux qui ne font rien mais qui ont la fâcheuse tendance de dire aux autres comment faire – vous corrigez vos défauts et lissez votre personnalité, cachant toutes ces aspérités qui font votre identité profonde, comme le miroir de votre âme, alors vous ne serez jamais vous-mêmes, et vous passerez à côté de votre vie. On en meurt en général. Mon père s’en est rendu compte à sa dernière minute de sa vie, qui fut aussi son dernier spasme de lucidité et il a demandé pardon à ma mère et à ses enfants. A partir de ce moment là, je me suis juré que jamais je ne voulais faire ce terrible constat au moment de ma mort, celui d’avoir gâché sa vie. Mais ce sont les autres qui allaient s’en charger justement de la gâcher ma vie... L’histoire que je vais vous compter est l’histoire de ma vie, totalement basée sur des faits réels que j’ai tour à tour, selon les circonstances, vu, vécu ou subi. Lassé de devoir me battre depuis que je suis né, comme s’il me fallait justifier ma propre existence, je me sens assailli par les ironies de ma vie et cela m’a poussé à sauter le pas, à explorer l’écriture romanesque alors que j’avais pour habitude d’écrire des textes plus académiques, scientifiques ou politiques. Je laisse au lecteur la liberté de déceler la part du vrai et celle issue de mon interprétation sincère, mais sans doute biaisée. Quant à mes ennemis, ils s’empresseront de s’offusquer et de me diffamer. Mais, ils m’ont bien fait pires : ils m’ont volé ma vie et ma dignité, ce qui est pire que la mort. La réalité dépasse souvent la fiction, et c’est la raison pour laquelle la plupart des gens ont tendance à ne pas vous croire quand vous dites la vérité et à prendre pour argent comptant les boniments des gourous en tout genre. J’ai appris, dans ma carrière d’économiste, comme dans ma vie personnelle, que lorsque l’on dit la vérité aux gens, ils ont tendance à fermer les yeux et ils préfèrent s’accrocher aux mensonges qui confortent leurs illusions. La peur des autres nous rend hypocrite pour ne pas dire menteur. Mais j’ai appris aussi, dans l’épreuve la plus terrible que puisse subir un être humain, à ne compter sur personne, à n’avoir besoin de personne, pas même de Dieu. J’ai assez à faire avec le diable… Tant d’amis, ou déclarés comme tels contre mon gré, m’ont si rapidement lâchés et oubliés. Mais, celle ou celui qui cesse un jour d’être un ami, c’est qu’il n’a jamais été un ami, il était seulement intéressé. Je n’ai même pas pu compter sur ma propre famille, si tant est que ce mot ait un sens pour moi. Car, comment peut grandir un enfant qui n’a connu ni grands parents, ni oncles, ni tantes, ni cousins, et qui connait à peine ses propres parents, et si peu ses frères et sœurs. J’ai voulu mourir tant de fois et, ironie du sort, j’ai survécu aux pires épreuves. Je me demande encore pourquoi… Mais, je sais désormais qu’il est toxique et dangereux de s’attacher à une femme, à un ami ou un collègue. Être sans attache, c’est la définition de la liberté. En s’attachant, on prend le risque d’être déçu et de devoir rendre des comptes. Je ne crois plus en Dieu, et avec un peu de chance, il est possible qu’il n’existe même pas. Je hais ces chaînes horribles avec lesquelles les gens s’assujettissent…

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  9. La vérité est toujours cruelle et blessante pour les coupables, qui feront tout pour l’étouffer, mais surtout pour les victimes qui auraient préféré ne pas la trouver. On a tous fait un jour, ou plutôt une nuit, le cauchemar suivant : vous voulez parler aux autres mais personne ne vous entend car votre voix ne sort pas de votre bouche. Alors, vous ne parlez plus. J’ai connu ça à cause des médicaments qui m’avaient enlevés mon organe vocal. Aujourd’hui, j’ai retrouvé ma voix et donc aussi ma voie, et je m’exprime, pourtant j’ai toujours l’impression que personne ne m’entend, ne me comprends. Soit parce que je dis A et on entend B. Soit parce que je dis A et que les autres entendent bien A mais ne comprennent pas ce que A veut dire. On écoute et on n’entend pas et, quand on ne vous entend pas, on en perd son entendement alors on se tait et on écrit pour les générations futures. Il est clair que l’on n’a toujours pas compris Euclide, Pythagore et que l’on vient à peine de résoudre le dernier théorème de Fermat, resté incompris et mystérieux pendant plus de trois siècles. D’ailleurs, on n’a toujours pas saisi, notamment en France où l’on ne manque pas d’excellents mathématiciens, la vraie nature des mathématiques qui furent considérées par certains génies comme le langage de Dieu. Les mathématiques sont la clé de lecture de la nature, de l’ordre économique et social, de la science et de l’art. Pythagore est à l’origine des théorèmes les plus essentiels mais aussi des gammes musicales que les musiciens du monde entier et de tous les styles utilisent toujours. Il est aussi le père de la théorie de nombres qui a permis d’identifier les nombres amicaux, les nombres sociaux, le nombre unique 6 (comme mon mois de naissance Lol) ou le nombre d’Or qui a permis à Léonard de Vinci de nous léguer le mystérieux regard de la Mona Lisa. En France, le niveau général des lycéens en mathématiques diminue et les jeunes se détournent de la science faute d’en saisir les enjeux et les infinies applications pour se détourner vers la connaissance inutile et fumeuse qui endort les esprits, ramollit la conscience et détruit la personnalité. Les conséquences économiques sont énormes car sans la science, l’innovation technologique s’épuise, et sans l’innovation, la croissance économique s’éteint inexorablement, faute de ressources humaines et cognitives, fautes de neurones connectées sur le monde réel (et non sur l’idéologie). Pensez aux évolutions de la technologie en l’espace d’une vie humaine : pour utiliser les premiers téléphones portables, il fallait transporter une batterie de trois kg qui avait une autonomie de moins de deux heures. Aujourd’hui, la batterie a la taille d’une carte SIM et assure plusieurs heures d’autonomie. Pareillement, les premiers lave-vaisselles brisaient les verres et rayaient les plats et ils étaient extrêmement bruyants. En quelques années, l’innovation incessante est passée par là, libérant du temps, générant des emplois, de la productivité systémique et du pouvoir d’achat, ce qui constituent les principaux moteurs de la croissance économique structurelle, c’est-à-dire soutenable ou infiniment renouvelable. Pendant ce temps, comme si l'esprit des lumières s'était éteint, on hurle après le progrès technique, responsable de tous nos malheurs, pour ne pas voir en fait nos propres démissions... Des encyclopédies ne suffiraient pas à faire le point des améliorations techniques qui ont transformé les ordinateurs, les téléphones portables, les automobiles ou les avions [1]. A chaque fois, les ingénieurs ont résolu des problèmes techniques que les scientifiques considéraient insolubles, ce qui nous permet d’utiliser tous les jours ces produits et services sans que nous soyons nous-mêmes des ingénieurs. C’est l’apport fondamental de la connaissance utile. Par contre, quand le génie humain s’engouffre dans les sciences humaines et sociales, c’est une toute autre histoire, une histoire de malentendus et de « dialogues » de sourds et bavards, sinon charlatans. Ainsi, les « économistes officiels » - aux ordres des princes - et les ingénieurs sociaux construisent des modèles toujours plus sophistiqués sur lesquels s’appuient les gouvernements pour mettre en œuvre des lois et des réglementations antiéconomiques, aux capacités destructrices sans borne. Au nom du principe de précaution, dont j’ai fait cruellement les frais, on devrait interdire les politiciens de faire des politiques économiques : comme le médecin, qui aurait trahi ou oublié le sermon d’hippocrate, ils créent les maladies économiques (chômage, dette ou inflation) qu’ils prétendent ensuite soigner. J’appelle cela faire allégeance au sermon d’hypocrite. Alors commence le règne noir de la connaissance inutile clairement dénoncée par J.F. Revel. Elle est non seulement inutile mais fondamentalement nuisible. Car, parfois, il vaut mieux ne pas savoir du tout que mal savoir car le mauvais médecin achève toujours le patient qu’il prétend soigner. [1] Caccomo J.L. [1996] Innovation technologique et évolution économique, L’Harmattan, Paris.

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  10. La science économique est utile dans la mesure où son étude nous permet de dire aux dirigeants ce qu’il ne faut pas faire ; mais elle ne nous dit pas ce qu’il faut faire. La science économique est utile en négatif, pour nous aider à définir les cadres pour l’action ; mais la science économique peut être dangereuse si elle prétend donner des outils d’actions aux dirigeants eux-mêmes. Le scientisme n'est pas loin. Car, les décisions politiques ne peuvent pas toujours se substituer aux décisions individuelles à force de vouloir régenter l’économie. Et à force de vouloir faire ce pour quoi il est le moins apte – réguler l’économie et produire le « social » -, l’Etat ne remplit plus les missions pour lesquelles il est le plus apte : à savoir la justice, la sécurité et la défense du territoire. Et ce sont précisément ces services publics régaliens et essentiels qui manquent aujourd’hui cruellement de moyens alors que le poids des prélèvements n’a jamais été aussi lourd sur notre économie. Les déclarations du style « il faut », « Y a qu’à… », « les riches doivent…. » sont de beaux slogans, mais ils ne peuvent constituer de fondements sérieux à l’action publique. Dans ce registre là, le village gaulois se retrouve souvent à l’unisson pour chanter le refrain de « l’horreur économique » et déclarer la guerre à la « mondialisation ». Lorsque les insoumis - qui sont totalement soumis au dogme dépassé d'une idéologie partout moribonde - nous disent qu’il faut donner un visage humain à la mondialisation, lorsque le pseudo-philosophe de salon Michel Onfray déblatère sur ce qu'il croit être le catéchisme libéral, il faut s’interroger sur les non dits d’une telle proposition aux allures de programme : est-ce à dire qu’il faut instaurer un Etat mondial ? Ou qu’il faut simplement corriger les effets négatifs liées à la « mondialisation » ? Mais effets négatifs pour qui et de quel point de vue ? Le travail des enfants est-il négatif pour les pays pauvres ou pour les pays riches qui voient leur commerce extérieur menacé sur des secteurs en particulier ? Et ces effets négatifs sont-ils bien liés à la « mondialisation », devenu l’alibi bien pratique qui ne désigne plus rien à force de désigner tout. Le marché n’est que l’expression des choix des individus responsables et motivés. A partir du moment où l’on refuse toute légitimité au principe même du marché, on interdit aux individus d’exprimer des préférences et de faire des choix, leur ôtant progressivement la capacité de prendre des décisions. C’est la « route de la servitude » pour reprendre le titre d’un remarquable livre de Friedrich Hayek : lois et réglementations en tout genre se chargeront d’agir à notre place, se substituant à notre libre arbitre. Et le résultat est infaillible : la misère se généralise puisque le processus de création de richesses ne fonctionne plus en l’absence de définition claire des responsabilités. Le maître mot est : régulons ! Alors les politiciens légifèrent sur le temps de travail, les décisions d’épargne, la retraite, la santé ou l’éducation…etc. En France, les « nouvelles régulations économiques » ou les lois de « modernisation sociale » sont en marche alors même que l’Etat ne parvient pas à se réguler lui-même lorsque toute entreprise de réforme du secteur public est systématiquement stoppée. Alors l’économie française continuera de s’effondrer et ses éléments les plus dynamiques continueront de s’exiler. Avez-vous remarqué que dans le classement mondial des universités, les universités françaises chutent encore tandis que les universités américaines les plus prestigieuses se classent dans le top 10 ? Avez-vous remarqué qu'il n'y a pas de ministère de l'enseignement supérieur aux USA et qu'il y en a un en France ? N’en déplaise à M. José Bové ou au commandeur Mélenchon, notre agriculture – et notre économie en général - ne souffre pas d’un excès de libéralisme mais de plus de trente ans d’interventionnisme en tout genre (lobbies, subventions, quotas). Et l’on retrouve ces lobbies, subventions et quotas dans le secteur de la santé ou de l’éducation, c’est-à-dire partout où la main visible de l’Etat prétend se substituer à la main invisible du marché. A force de régulation administrative, les producteurs en ont oublié les aspirations du consommateur pour se contenter de répondre aux injonctions de Bruxelles ou de Paris. Ce qui est le plus choquant, c’est que la plupart des dérèglements économiques résultant des effets de l’interventionnisme – qui aboutissent toujours à des situations grotesques dans lesquelles les gaspillages les plus criants côtoient les pénuries les plus insupportables – sont imputés systématiquement à un excès de libéralisme. Et l’on pourrait faire la même observation pour le marché du travail où l’on constate des pénuries de qualifications qui coexistent avec un chômage de masse. Il est évident que lorsque tout est mis en œuvre pour empêcher un marché de fonctionner, ledit marché ne fonctionne pas, et l’offre ne peut jamais rencontrer la demande. C’est le principal enseignement de la théorie économique Et ceux – qui ignorent et méprisent superbement la science économique -, sont à l’origine des textes et règlements qui étouffent la création d’entreprises et font fuir les innovateurs. Puis, tranquillement installés dans leur bonne conscience sociale, ils se donnent le beau rôle en appelant à manifester contre le chômage, la misère et les inégalités. The show must go on...

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