1. Madame la juge, rendez-moi mes enfants. Je n’ai jamais voulu cette action en justice contre votre mère, mes fils, et vous le savez ; j’ai déjà fort à faire avec celui qui m’a envoyé contre mon gré à l'hôpital psychiatrique de Thuir où elle n’a jamais mis les pieds. Ce sont mes secrétaires les plus fidèles, Marie-Claire et Patricia, qui venaient m’apporter des cigarettes, des habits ou des chocolats à Noel. Je n’ai pas besoin que s’allume un second chant de bataille judiciaire. C’est même votre mère qui menaçait de téléphoner au psychiatre si je cherchais à ré-exercer mes droits de père. Et elle a mis ses menaces à exécution. J’ai retrouvé le droit de retravailler, étant considéré comme apte à la reprise de mes fonctions professionnelles. Je demande seulement à ce que la décision du JAF d'octobre 2009, qui me donne la garde alternée de mes fils sans pension, soit enfin, par elle, respectée. Le pire pour moi, mes fils, est de voir que cela vous choque, ce qui montre à quel point elle a réussit son conditionnement sur vous : je vous cours après et vous avez peur de votre père... Elle prétend que je ne me soucie pas de votre scolarité et elle n’est même pas au courant que j'ai un projet professionnel pour toi, mon fils, aux Seychelles. Tu as passé le bac en économie, toi mon second fils, et quand tu es né, j'ai crée un master Banque & Assurance. Aujourd’hui, on parle ensemble finance, économie et politique et tu peux déjà avoir des stages en banque dans le monde entier si tu en formules simplement le vœu. Enfin, j'ai passé à ma vie à chercher des musiciens avec qui je pouvais m’entendre et j’y ai pensé quand vous êtes né. Aujourd’hui, mon fils, c'est toi qui m’apprends à numériser mes compositions. Nous enregistrons ensemble en duo et en trio, à quatre mains au piano. Et toi, mon grand, tes compositions électroniques sont magnifiques... mais je mettais cette musique quand tu étais petit, à la maison et dans le voiture, et tu t’en souviens encore. Enfin, n’oublie jamais mon grand que le 26 décembre 2004, à Kho Phe Phe, en Thaïlande, je t’ai sauvé la vie de la plus grande catastrophe naturelle et notre expérience est passée sur M6 (Zone Interdite). Elle ne m’a jamais remercié pour ça non plus.... Les psychiatres de Thuir prétendaient aussi que j’affabulais. Alors ne me jugez pas. Vous n’étiez pas à l’audience mais son avocat m’a sali, me traitant de « malade inapte à s’occuper de ses propres enfants ». Elle s’est moquée de ma position professionnelle mais en revendique les retombées financières. Pour elle, je suis juste bon à être une carte de crédit, comme je l’ai toujours été pendant 20 ans de ma vie de « couple ». Je n’ai pas attaqué le premier, je n’avais même pas d’avocat ; mais je suis bien obligé de me défendre quand on me salit, me prive de mes propres fils et s’attaque à l’argent que j’ai toujours gagné honnêtement. Elle a déjà récupéré la moitié de la vente d’une maison dont j’ai financé les trois quarts. Elle a toujours vécu au-dessus de ses moyens d'institutrice, et ce n'est pas de ma faute si le loyer de sa maison avec jardin, terrasse et piscine, représente la moitié de son salaire... Ce n’est pas moi qu’il faut mettre sous tutelle. Moi, j’ai un doctorat de finances internationales, financé à la sueur de petits boulots divers et variés, et je sais optimiser mes ressources.... il le fallait bien, j'ai commencé dans la rue. Elle a toujours eu la cuillère dorée à la bouche, madame la fille du maire qui n’a jamais voulu parler à ma propre famille. Mes fils, vous ne connaissez même pas votre grand mère Caccomo car elle vous a toujours éloigné d’elle alors que j’ai toujours accepté ma belle-mère, qui squattait ma maison à volonté. Ma propre mère n’a jamais vu la maison que j’ai construite pour elle. https://www.youtube.com/watch?v=RydzEkk-DHE

    Afficher les commentaires

  2. Nous vivons sous le règne de l'apparence et chacun y va de sa bonne conscience en affichant les idéaux les plus nobles, tant que cela n'engage à rien en fait. En privé, beaucoup soutiennent mon combat et mon action, mais si je leur demande de se mobiliser ou de faire une action collective, alors là, c'est beaucoup demander. Les regards se détournent et la gêne s'installe : ils n'ont pas le temps, ils ne savent pas, ils ont leur réputation à défendre, leur carrière à préserver... en somme, ils ont peur finalement. Pourtant, la plupart d'entre nous émettons un jugement sans appel sur ces français qui, durant l'occupation, fermaient les yeux devant les rafles ou, pire, collaboraient avec l'occupant nazi. Mais, les français de l'époque risquaient d'être fusillés. Aujourd'hui, sommes-nous occupés à ce point par un tel ennemi que nous en avons perdu le goût et le courage de nous battre pour notre liberté ? Les intellectuels de salon, les journalistes donneurs de leçon et les acteurs à Cannes savent briller devant les flashs et les projecteurs pour déclamer leurs belles conscience et les beaux sentiments mais ferment les yeux et se taisent quand je leur parle des traques psychiatriques orchestrées chaque année en France à une échelle statistique au point que l'on peut parler de véritables rafles pratiquées dans l'indifférence générale. J'ai été chroniqueur pendant des années, et gratuitement, pour le site Contrepoint et Atlantico, parce qu'ils se présentent comme des défenseurs de la pensée libérale, mais maintenant que j'ai besoin d'eux aujourd'hui pour contourner le mur des médias, ils font comme si je n'existais plus. Et je n'ose pas parler des libéraux de salon, ces intellectuels qui n'ont jamais connu la rue, comme moi je l'ai connu, ne sachant pas de quoi j'allais pour me nourrir au quotidien, ils m'ont lâché depuis l'affaire de l'agrégation (jury Salin). Pour se rencontrer dans les plus beaux endroits afin d'évoquer les concepts de liberté, ils sont certainement les plus doués et je les ai admiré pour cela, mais pour s'engager et se battre réellement pour les droits humains fondamentaux, ils ne sont plus là. La plupart de ces universitaires prétendument "libéraux" sont trop attachés à la progression de leur carrière dans la fonction publique qu'ils ne voudraient tout de même pas attaquer l'Etat. Il ne faut tout de même pas trop en demander aux théoriciens du libéralisme. Pareillement, j'ai pris sur mon temps et ma vie de famille, pendant toutes ces années, pour soutenir l'action des hommes politiques dont j'admirai et partageai l'engagement, notamment Alain Madelin ou Charles Millon, pour ne citer que les plus éminents. Maintenant que leur intervention me serait bien utile, et à part Charles Millon qui me fait l'honneur de m'accueillir chez lui chaque fois que je monte à Paris et mon éditeur Jean Robin (Editions Tatamis) dont le courage n'a d'égal que ses qualités exceptionnelles de coeur et sa lucidité sans pareille d'analyse, aucun n'a relayé mon combat. Je suis juste bon à coller leurs affiches... Encore une fois, je tressailli d’écœurement à chaque fois que j'observe ce décalage béant entre le discours des hommes politiques, toujours les plus prompts à défendre par les mots les causes les plus justes, et leur action réelle quand ils parviennent au pouvoir. Enfin, pour finir, je voulais dire que je tente encore d'écouter sur RMC l'émission d'Eric Brunet à 13h, carrément Brunet, mais sans enthousiasme dorénavant. En effet, Eric Brunet était pour moi comme le héros et combattant de la liberté de penser et du droit à la différence dans le microcosme médiatique parisien. En effet, à l'occasion de cette affaire terrible du jury de l'agrégation, présidé par Pascal Salin, qui m'avait valu une cabale et une mise à l'index orchestrée par les syndicats et relayée par la presse - même Charlie Hebdo avait fait une caricature contre nous -, il avait pris ma défense au travers son best-seller "Etre de droite, un tabou français". A l'époque, il m'invita à participer à l'émission de Stéphane Bern, "l'arène de France" diffusée sur France 2. Ce talk-Show s'est avéré être pour moi un véritable traquenard sordide au cours duquel il ne m'adressa jamais la parole, ni avant, ni pendant et ni après. Pourtant, son livre a bien marché et je n'ai rien touché dessus alors qu'il consacre un chapitre entier à cette cabale. Aujourd'hui, j'ai besoin de lui et, lors que mon dernier séjour à Paris, où je fus accueilli en toute amitié chaleureuse et sincère par mon ami Charles Gave, de l'institut des libertés, j'ai pris contact avec Eric Brunet par l'entremise de mon attaché-presse. Il n'a pas daigné me parler ni me recevoir. Il n'avait pas le temps. Moi, mon temps, on me la volé pendant deux ans... Dans ce combat vital pour la liberté et les droits de l'homme, qui sont bafoués en France par le lobbie psychiatrique, il y a ceux qui subissent en silence car ils ont peur de l'internement à vie, il y a ceux qui parlent mais ne risquent rien et, enfin, il y a ceux qui agissent en se mettant en danger au quotidien. Les parleurs sont les plus nombreux mais les acteurs sont les plus précieux. Bien-sûr, la plupart des gens sont prisonniers de leur confort, leur routine, leur réussite matérielle et leur habitude de penser au point qu'ils préfèrent ne pas se mobiliser, mais qu'ils ne s'étonnent pas de se réveiller un jour sous une dictature.

    Afficher les commentaires

  3. Le discours économique est chargé de vocabulaire psychiatrique, notamment la dépression. Ayant subi, bien contre mon gré, les affres et les infortunes de la persécution psychiatrique, je prends maintenant conscience combien cette grille de lecture permet de comprendre la situation de l'économie française en particulier, et de la société française d'une manière générale. Car, imaginez le cas d'un patient qui se porte bien et à qui on administre, à doses sévèrement lourdes, un traitement inadapté. Il y a fort à parier que son état se dégradera très rapidement et qu'il s'enfoncera dans un état dépressif qui finira par auto-justifier le diagnostic initial, au risque de maintenir en place des praticiens incompétents sinon dangereux. Il en est exactement de même pour nos dirigeants quand ils s'obstinent à administrer à notre pays des politiques totalement dépassées, inadaptées et néfastes au point qu'elles finissent par détruire une économie qui fut parmi les plus puissantes du monde il y a quelques décennies. Mais on finit par maintenir au pouvoir ceux-là même qui nous ont plongé dans la dépression collective. L'esclave en vient à adorer son maître et le piège se referme sur un peuple enchaînée tandis que les plus lucides, qui ne veulent pas sombrer dans la dépression, s'expatrient. Pourquoi croyez-vous que la France compte parmi les pays les plus consommateurs de psychotropes ? D'ailleurs, il est intéressant aussi d'observer que nous avons le taux d'activité le plus faible en comparaison des autres pays développés : moins de la population totale compte dans la population active. Si l'on retranche de cette dernière les chômeurs, qui sont à la charge des actifs - tout comme les jeunes et les retraités -, il en résulte qu'une partie toujours plus infime et minoritaire de la population totale doit supporter le train de vie de l'ensemble. Autrement, les actifs deviennent hyperactifs. C'est quand on a subit personnellement un acharnement thérapeutique si violent, qu'il vous fait descendre au plus profond des abysses, que l'on peut comprendre à quel point ce parallèle est instructif car la France subit bien, depuis au moins trois décennies - et les alternances n'y changent rien - un acharnement idéologique qui conditionne des politiques économiques aboutissant progressivement, mais inéluctablement, à la destruction de notre économie, ce qui conduit mécaniquement à l'effacement de la France de la scène mondiale. Car, sans économie puissante, il n'y a aucune influence possible, qu'elle soit culturelle, géopolitique ou militaire. Et ce constat nous amène à nous refermer sur nous-même, comme un dépressif, prétendant que tout le reste du monde à tort - c'est la faute à la mondialisation - et que le modèle français - que personne n'imite - est le "meilleur du monde". Il n'y a que ceux qui ne voyagent jamais qui peuvent encore croire aux chants trompeurs de ces sirènes infernales, destinés à nous endormir pour mieux nous tondre et nous spolier. A moins qu'un jour les français ne se réveillent...en espérant qu'il ne soit pas trop tard. Car, certains ne sortent jamais de la dépression.

    Afficher les commentaires

  4. Il ne se passe pas un jour sans qu'une corporation en colère bloque la rue et qu'un ministre annonce qu'il soumettra toujours son projet de loi aux partenaires sociaux. Naïvement, je croyais que, dans une république digne de ce nom, les lois étaient soumises aux représentants du peuple (nos députés) non aux syndicalistes, ce qui est la marque des "démocraties" populaires des anciens pays de l'Est. L’économie traverse sans nul doute la crise la plus grave qu’elle ait connu depuis bien longtemps. Pendant ce temps, la gauche persiste dans son délire moralisateur et interventionniste tandis que la droite change pour la n-ième fois de nom sans revoir une once de son programme. On hérite encore de la gauche la plus archaïque d'Europe et de la droite la plus stupide du monde. Inutile de s'interroger donc sur les causes de la montée irrépressible du Front National. Pour ma part, j’ai dû mal à adhérer à cette notion de « crise du capitalisme » car il ne saurait y avoir d’économie en dehors du capitalisme. Si le capitalisme devait disparaître, il emporterait avec lui l’économie elle-même et sans économie, pas de civilisation humaine. Il y a bien une crise économique mais elle vient pour l’essentiel d’une crise morale plus profonde qui nous a fait perdre le sens des réalités. Pour reprendre les analyses de Schumpeter qui a proposé une théorie de l’évolution économique, nous vivons une phase de mutation, de « destruction créatrice », dans laquelle les nouvelles formes de développement économique sont en train de prendre forme. L’économiste Kondratieff a été envoyé dans les camps de travail soviétiques pour avoir proposé la première théorie des cycles longs, défiant du même coup l’idéologie officielle selon laquelle le capitalisme était condamné à sombrer dans une crise finale [1]. Pour Kondratieff, tel le phénix qui renaît de ses cendres, le capitalisme se nourrit des crises. Plus exactement, l’économie est fondamentalement animée par un processus dynamique qui la conduit à des mutations qui nourrissent son développement incessant. Dans cette optique, l’analyse seulement quantitative en termes de croissance et de crise est trop réductrice. Depuis, on nous parle de crise depuis que je suis adolescent or, par définition, une crise ne saurait durer plus de trente ans. Mais pourquoi la gauche n’est-elle donc pas capable de profiter de ces périodes de crise qui engendrent une réelle détresse sociale ? Permettez-moi d’apporter ici deux tentatives d’explications. Premièrement, la gauche semble plutôt profiter des périodes de croissance. En effet, sauf à persister dans une démarche révolutionnaire suicidaire, la gauche qui ambitionne de gouverner s’appuie sur un programme qui peut se résumer sur un unique principe directeur : la redistribution des richesses. Mais pour redistribuer des richesses, encore faut-il en produire. En période de crise, c’est la capacité à produire des richesses qui est remise en question, la redistribution risquant d’accroître les problèmes économiques plutôt que de les résoudre. Les gens qui vivent dans le monde réel en sont plus ou moins conscients, et c’est pourquoi ils se détournent à la fois des partis de gauche et des syndicats, comme l’a révélé le fort taux d’abstention aux dernières élections prud’homales. Deuxièmement, il y a sans doute une raison plus profonde. La gauche part du principe qu’il faut « changer le monde », qu’il faut proposer « autre chose » en trouvant une alternative à l’économie de marché. En son temps, Mitterrand a réalisé le tour de force de souder le PS, puis ensuite le PS et PC, en proposant carrément de « changer la vie ». La réalité économique est cependant un fait incontournable, voulu par personne mais sans cesse actualisé par chacun de nous, car l’économie émerge des interactions complexes issues de nos choix individuels. Aucun plan préalable n’a été nécessaire pour que fonctionne l’économie. A l’inverse, tous les plans qui prétendent enfermer l’économie dans des formats artificiels et rigides ont brisé l’économie, les crises résultant souvent d’erreur de réglementations ou de politiques économiques erronées ou dépassées. Mais changer le monde pour proposer quoi, dans quelle direction, selon quel principe miracle ? Et là, il y a quasiment autant de réponses qu’il y aura de militants. Mais ont-ils de vraies réponses ? Ces militants animeront des courants innombrables dans une multiplicité de partis concurrents. Les Verts, le PS, le PCF, le NPA, tous ces partis tiennent finalement le même discours fondé sur le rejet de la réalité économique : il faut changer l’économie. La seule chose qui les unit, c’est d’être contre ce qui existe ! Tous les leaders de la gauche nous proposent donc de donner au monde un visage humain, mais ils se gardent bien de nous dire qu’ils verraient bien leur propre visage en guise de modèle. Comment changer l’économie qui fait tourner le monde dans lequel nous vivons ? Personne n’a la même réponse de sorte qu’il est structurellement impossible aux hommes et femmes politiques de gauche de travailler ensemble. C’est la raison pour laquelle les pays qui ont voulu sortir de l’économie de marché ont dû le faire de manière autoritaire, en se donnant des régimes dictatoriaux. Tous les pays qui rejettent l’économie de marché sont des dictatures. C’est aussi pourquoi les partis de gauche ont dû mal avec l’idée de concurrence voire avec le principe même des élections, des primaires, de multiplicité de candidats ; et les épisodes tragicomiques d’élections truquées au PS sont révélateurs d’une pratique inhérente aux partis qui restent imbibés par cet esprit révolutionnaire : au sein de mon parti, j’ai perdu aux élections alors je remets en cause le principe même des élections ; dans le cadre des élections nationales, mon parti perd les élections alors j’organise d’incessants « troisième tour sociaux » pour bloquer le pays et empêcher un gouvernement légitimement élu d’appliquer son programme. Tant que la gauche sera inspirée par ces pratiques contestataires, elle loupera l’occasion de se reconstruire. Faut-il néanmoins se réjouir de cette situation ? Non car malgré ce désastre, la droite aux affaires ne parvient jamais à gouverner, se trouvant dans la nécessité de reporter la moindre de ses réformes devant la fronde de la rue [2]. Quand le pouvoir est dans la rue, c’est que la démocratie a déserté la cité. C’est à croire que les français préfèrent la révolution à la réforme puisqu’en bloquant systématiquement toute possibilité d’évolution en douceur de ses institutions – notamment l’intouchable éducation nationale – ils installent les conditions de la faillite. Notre pays, qui ne manque pas une occasion de donner des leçons de démocratie au monde entier, n’est jamais parvenu à vivre complètement ce pacte démocratique. De fait, le gouvernement ne peut pas gouverner en appliquant le programme sur lequel il s’est fait élire tandis que l’opposition n’est pas en état d’offrir une alternative crédible. [1] Nikolai Kondratieff (1892-1938) est mort fusillé au goulag où il a été déporté à la fin d’un procès initié par Staline dans le cadre de l’épuration idéologique. [2] A nouveau, le ministre de l’éducation reporte sa réforme devant les blocages par crainte de l’amplification des mouvements lycéens. Mais les lycéens n’ont pas l’intention de s’arrêter. Depuis quelques années, et justement parce que les différents ministres ont toujours reculé devant la pression de la rue, les mouvements de lycéens sont devenus un rituel programmé de plus en plus violent, instrumentalisé par des syndicats qui ont l’art de manipuler la désinformation à outrance et relayé par des médias bien complaisants. Pendant que notre système éducatif produit des graines de contestataires dont les probabilités d’insertion professionnelle sont grandement compromises, notre économie se trouve dans l’obligation « d’importer » les cerveaux qui lui font défaut.

    Afficher les commentaires

  5. Votre texte me touche plus encore par la surprenante parenté qui existe entre vos convictions vos pensées vos démonstrations et les miennes. J'aurais pu écrire ce que vous avez publié probablement avec moins de clarté et de talent. René Maury Économiste Harvard Business School, le 6 septembre 1999 Cher Ami, Il existe une analogie quasi hallucinante en ce qui me concerne entre votre manière de penser et à la mienne qui sont rigoureusement identiques. Comme vous, je suis issu d'une famille modeste et nos parcours se ressemblent. Si vous le voulez, vous pourriez quitter la France et je pourrais vous recommander à la Harvard Business School. Vous n'avez rien à espérer de ce pays. Avec toutes mes amitiés. René Maury - International Consultant - Professeurs aux Universités de Montpellier, Tokyo et Limerick - le 26 mars 2004 Cher Ami, Permettez-moi de vous remercier bien vivement d'avoir consacré une partie de votre temps à notre forum. Votre intervention a été unanimement appréciée par les participants qui ont pu ainsi mieux appréhender les difficultés que rencontre notre pays et réfléchir aux solutions qu'il conviendrait de mettre en œuvre pour s’adapter aux réalités d’aujourd'hui. Les nombreuses questions posées ont démontré l’intérêt suscité par votre intervention et je vous remercie encore de vous être prêté à ce dialogue. En toute amitié Charles Millon - Ancien Ministre de la défense - Paris le 22 septembre 2003 Monsieur, C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai pris connaissance de vos chroniques auxquelles votre expérience d’économiste confère un poids tout particulier. Le soutien que vous voulez bien m’apporter s'avère précieux. Luc Ferry - Ministre de l'Education - Paris le 7 avril 2005 Cher Monsieur, Sachez que je partage entièrement votre point de vue à l’égard de la politique française. D’autre part, je ne peux que vous approuvez quant à la notion d’anti-modèle que représente le modèle français. Vous employez le mot "dictature" et c'est bien dans une "dictature de la pensée unique" que nous nous trouvons. Pierre Lellouche - Député de Paris - Paris le 20 avril 2000 Cher Monsieur, J’avais pris connaissance, l’an dernier, de votre article sur le chômage paru dans la revue France Forum. Je publie, en février prochain, un ouvrage intitulé La Grande Parade, où je reprends des thèmes qui sont également au centre de vos réflexions. Jean-François Revel - Membre de l’Académie Française - Paris le 22 décembre 1999. Monsieur, Naturellement, nous continuerons à citer, comme par le passé, vos excellents points de vue. François d’Orcival - Président du comité éditorial de Valeurs Actuelles - Paris le 8 décembre 2004 Cher Monsieur, A l’évidence, je partage vos différentes analyses et vos réflexions tant il est vrai qu'à force d’acharnement idéologique on peut ruiner des pays potentiellement riches. Serge Dassault - Paris le 3 octobre 2001 Cher Monsieur C’est une nouvelle fois, avec beaucoup de plaisir, que je prends connaissance de vos articles toujours passionnants et je tiens à vous en remercier vivement. Luc Ferry - Président du Conseil d'Analyse de la Société - Ancien ministre de l'Education - Paris le 12 juin 2007

    Afficher les commentaires

  6. Manuel Walls, sur des accents de vierge effarouchée, s'indigne sur le fait que le front national est en passe de devenir le premier parti de France alors que le parti socialiste, depuis François Mitterrand, a tout fait pour introduire le FN dans le jeu politique français afin d'empêcher la droite de venir au pouvoir et que la droite est tombée systématiquement dans ce piège diabolique. Pourtant, ceux qui me lisent savent bien que je ne suis pas tendre avec les thèses anti-libérales du parti de Marine Le Pen, mais cette dénonciation et diabolisation sentent trop les parfums de l'hypocrisie pour ne pas être dénoncées. Car la gauche française a fait le lit du FN pour s'assurer le pouvoir, en empêchant toute alliance entre la droite et le FN alors que la gauche ne s'interdit jamais des alliances de circonstances avec l'extrême-gauche. Et la droite la plus stupide du monde est tombé dans ce piège fatal. Parvenue au pouvoir, la gauche n'a jamais entrepris les réformes qui s'imposent à notre pays. Si elle l'avait fait, j'aurai applaudi des deux mains même si je ne partage pas les thèses du parti socialiste. Les réformes n'ayant été faites ni par la droite, ni par la gauche, il était naturel que les électeurs finissent par se retourner vers le FN, parti vierge de tout exercice du pouvoir, même si le FN ne fera jamais les réformes attendues considérant son programme économique dépassé et arriéré. C'est pourquoi ces incantations grotesques sont pour le moins choquantes : Manuel Walls a "peur que le pays se fracasse sur le FN" mais je pose une simple question : qui a conduit le navire France, depuis plus de trois décennies ? Qui a maintenu la barre vers l'iceberg pourtant longtemps annoncé sans jamais changer de directionn alors que l'issue était fatale ? Quand je parlais de l'impasse française, je ne pensais pas (mais je le redoutais) si bien dire : nous avons eu le "choix" entre une droite qui a défailli, une gauche qui a menti et il reste un parti qui va nous trahir. Sur fond de crise économique structurelle, faute d'avoir pris les mesures structurelles qui s'imposent, nous assisterons maintenant à la faillite des institutions démocratiques.

    Afficher les commentaires

  7. Mon nom est jeté en pâture par mes opposants tout cela parce que je tente de défendre mes droits de victime et que je réclame justice et réparations. Mes amis me conseillent de faire attention à ma campagne de médiatisation qui pourrait se retourner contre moi. En effet, mes adversaires, qui m'invitent à ne pas faire de vagues dans mon intérêt, notent qu'elle reste relayée par des sites "tendancieux". Evidemment, quand on ne pense pas comme son adversaire, on est forcément suspect. Mais, il n'y a que pour les coupables que la vérité est diffamatoire. Cependant, avant d'être interné contre mon gré et sans aucun jugement, par surprise, il n'y avait aucune médiatisation et j'ai pu être enlevé dans le silence assourdissant. Mon histoire dépasse les clivages politiques. Au pays des droits de l'homme et de Charlie, j'ai vécu l'impensable dans l'indifférence de tous, isolé, privé de liberté et humilié dans mon être et dans ma chair. Il se trouve que j'ai contacté tous les partis et médias, toujours prompts à s'émouvoir des atteintes à la liberté dans les pays peu scrupuleux en matière de droits de l'homme mais mon cas de les intéresse pas. Si le journal l'Humanité, Le Monde ou le Figaro (pour lequel j'ai écris) publient mon témoignage, j'en serai comblé. Le syndicat de gauche de l'enseignement supérieur a même répondu qu'il ne voyait pas pourquoi il fallait défendre un "facho", entendu pour eux que le libéralisme s'apparente à l'extrême-droite. Etrange conception de la défense des libertés qui n'est valable que pour ceux qui pensent comme vous sans parler de leur culture politique pour le moins arriérée qui en dit long sur l'état délabrée de la pensée universitaire française. En son temps, Voltaire avait dit : "je ne suis pas d'accord avec ce qui vous dites mais je me battrais jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire". Hélas, les Lumières de nos philosophes Pères fondateurs de l'Etat de droit sont bien pâles aujourd'hui. Vous pouvez m'aider en signant et diffusion la pétition internationale contre l'internement psychiatrique arbitraire : https://secure.avaaz.org/fr/petition/Lopinion_publique_et_les_medias_Alerter_sur_les_risques_de_linternement_arbitraire_psychiatrique/?preview=live

    Afficher les commentaires

  8. In recognition of meritorious achievements now made know to all people in all countries of the world the international biographical centre of Cambridge. England hereby awards this exclusive testament to Jean-Louis Caccomo who has made an outstanding contribution as an Economist. Signed by the Director General of the IBC - Cambridge - England 28th January 2013 The board of directors of the American Biographical Institute do hereby recognize that Jean-Louis Caccomo has been chosen for distinguished standing and has been conferred with an honorary appointment to the Research Board of Advisers. H.C. Collins - Director A.B.I. - 2002 The Marquis Who's Who publication Board certifies that Jean-Louis Caccomo is a subject of biographical record in the Who's Who in the World. Sixteenth Edition - 1999 - Sandra S. Barnoo

    Afficher les commentaires

  9. Je ne voudrais pas que l'on croit que je m'étale car cela ne me plait pas du tout mais un de mes détracteurs, qui traite mes amis de facho, met en cause mes références académiques. J'ai l'habitude tellement on ne parvient pas à croire qu'en France, quelqu'un parti de rien, puisse gravir les échelons académiques. Mais mon directeur de thèse m'a fait la plus belle lettre de recommandation tandis que le prix Nobel d'économie Ronald Coase m'a témoigné toute sa sympathie en m'encourageant à lutter quand je présentais mon doctorat. Mon CV académique est en ligne mais les détracteurs ne se donnent pas la peine de le consulter avant de me mettre en doute, comme le psychiatre qui a cautionné l'internement sous contrainte. A ses yeux, je délirai... Enfin, il m'invite à "bien me porter". Permettez-moi de vous dire que si vous passez, ne serait-ce que quelques semaines, en internement psychiatrique gavé de médicaments, vous n'avez qu'une envie, vous frapper la tête contre le mur tandis que d'autres, plus fragiles, mettent fin à leurs jours. J'ai tenu des mois et des mois. Alors pour ce qui est de bien me porter, je fais au mieux mais la réparation et la justice rendue serviront de thérapie. La privation arbitraire de liberté est comme un viol et je ressens maintenant ce que doit ressentir une femme violée : le silence et la honte. Mais, je n'ai pas à avoir honte ni m'excuser. Je n'ai pas à prouver que je suis innocent dans un Etat de droit non corrompu fidèle à ses principes de justice. C'est à ceux qui m'ont pris ma vie de prouver qu'ils ne sont pas coupables. N'inversons pas la charge de la preuve. Les médias, qui se gargarisent de belles consciences, de justice et de liberté d'expression, sont bien timides sauf quand c'est leur propre liberté qui est menacée. L'antiracisme fait recette dans toutes les rédactions mais un économiste interné sans motif laisse de marbre. Je n'appartiens sans doute pas à la bonne minorité, celle qui fait pleurer dans les chaumières. Portez-vous bien Messieurs les détracteurs ! La psychiatrie ne m'a pas brisé. Votre verbiage ne pourra m'atteindre.

    Afficher les commentaires

  10. Il est facile de disserter à l'infini dans les salons, sur les plateaux télé ou dans les bibliothèques de la liberté, il est plus dur et courageux de sa battre pour elle. Et je suis de ceux qui luttent au quotidien pour conserver la mienne au pays des droits de l'homme en 2015. Car, avant de jouir de sa liberté d'expression et de sa liberté de pensée, encore faut-il disposer déjà de sa liberté tout court. Et croyez-moi, ce n'est même pas évident de nos jours en France. J'ai visité des pays ravagés par la guerre ou la tyrannie où se battre pour la liberté était un luxe, pourtant j'y étais reçu en toute amitié et sécurité pour y faire des conférences, mais je n'ai plus les mêmes garanties dans mon propre pays. Tout le monde a été choqué par les attentats contre Charlie Hebdo et je m'associe à ce mouvement. Le mouvement d'union nationale a fait du bien au pays qui se retrouvait derrière nos valeurs fondamentales. J'ai perdu dans ce drame un collègue économiste, avec lequel je ne partageai pas les idées, mais qui était ouvert au débat. Il a payé de sa vie et cela m'attriste car je l'estimais. Mais quand j'ai voulu présenter le concours de l'agrégation en 2014, le même Charlie Hebdo a fait une caricature pour discréditer le jury, parce que ce jury avait le tort d'être composé d'économistes libéraux. Ceux qui revendiquent la liberté d'expression ne supporteraient-ils pas que l'on ne pense pas comme eux ? Il est dangereux de semer les graines du terrorisme intellectuel. Pour ma part, j'ai toujours été attaché à ma liberté de pensée car je suis avant tout un chercheur non inféodé. Ma seule idée fixe : la recherche de la vérité même si c'est un objectif inaccessible mais c'est la seule condition de la progression de la connaissance. Sinon, on sombre dans l'idéologie. Aucun parti, aucune institution ne peuvent me dicter ce que je dois découvrir à l'issue de mes recherches. Souvent, hélas, les économistes cherchent à flatter les princes dans l'attente de récompense car ils augmentent ainsi les chances d'avancer dans leur carrière. Il est vrai que je n'ai pas emprunté ce chemin et que j'en ai fait les frais durement. Mais c'est par amour de mon métier et respect de ma vocation. On ne se refait pas. Mais je n'aurais pas imaginé à quel point on peut se mettre en danger au milieu de personnes qui ont agit différemment. De ce point de vue, je ne suis pas dans la norme en effet, même si je suis tout-à-fait normal : un homme simple avec les mêmes questions que tout un chacun et à la recherche de son bonheur et son épanouissement personnel. Mais ma vocation d'économiste est un ingrédient de mon épanouissement personnel et on a cherché à l'anéantir.

    Afficher les commentaires

Chargement en cours