1. Le petit Tom demande à son père : - Papa, c'est quoi la république ? - C'est compliqué. Prenons par exemple notre foyer : Moi j'ai un salaire, je suis donc le capitalisme ; ta mère, qui veut décider de tout, c'est le Gouvernement ; toi tu serais le peuple et la bonne représente la classe ouvrière ; enfin ta petite soeur, qui n'a qu'un an, représente la génération future. - Oui, Papa je crois que j ai compris. Le soir, le petit Tom est réveillé par les cris de sa petite soeur et il voit qu'elle a fait ses besoins dans sa couche. Il va donc dans la chambre de ses parents et il voit sa mère qui dort profondément. Il regarde alors par le trou de la serrure de la bonne et il voit son père sur la bonne... Alors, le lendemain, le petit Tom, tout fier, s'exclame : - Papa, je crois que j'ai tout compris : Pendant que le capitalisme encule la classe ouvrière, le gouvernement est profondément endormi, le peuple est complètement ignoré et la génération future est bien dans la merde...

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  2. Deux cambrioleurs entrent dans une banque. L’un d’eux crie : - On ne bouge plus ! L’argent appartient à la banque. Vos vies vous appartiennent. Immédiatement, toutes les personnes présentes se couchent sur le sol calmement et sans aucune panique. (Ceci est un exemple de la façon dont le bon choix des mots d’un énoncé peut conduire toute personne à modifier sa vision du monde). Une cliente est allongée sur le sol dans une position provocante. L’un des voleurs s’approche et lui dit : - Madame, ceci est un cambriolage, ce n’est pas un viol. Veuillez s’il vous plaît vous comporter de façon appropriée. (Ceci est un exemple de la façon de se conduire professionnellement et de se focaliser sur l’objectif). Alors qu’ils courent hors de la banque, le plus jeune voleur, titulaire d’un diplôme universitaire, dit au plus vieux, qui avait au mieux fréquenté l’école primaire : - Il serait plus prudent de compter combien nous avons volé ! Le vieux lui répond : - Ne sois pas stupide, on a un gros paquet d’argent et il suffit d’attendre les prochaines infos à la télé pour savoir combien on a volé. (Ceci est un exemple montrant que l’expérience vécue est plus importante qu’un diplôme universitaire). Après le braquage, le directeur de la banque dit à son comptable : - Il faut appeler la police et leur dire combien on nous a dérobé. Mais alors le comptable de la banque s’exclame : - Avant de faire cela, ajoutons à cette somme ce que nous avons pris pour nous-mêmes au cours des derniers mois ainsi que divers petits détournements et déclarons que le tout nous a été volé. (Ceci est un exemple de la façon de tirer avantage d’une opportunité). Le jour suivant, on apprend, par les infos, que le montant volé à la banque est de trois millions de dollars. Les voleurs se mettent alors à compter leur butin et ne trouvent qu’un million, ce qui leur fait dire : - Nous avons risqué nos vies pour un million de dollars alors que la direction de la banque en a dérobé deux millions sans sourciller. Nous devrions peut-être apprendre comment fonctionne le système bancaire plutôt que d’être de simples voleurs. (Ceci est un exemple du fait que le savoir peut être plus efficace que l’intimidation physique). Moralité générale: DONNEZ UN REVOLVER A QUELQU’UN, IL POURRA VOLER UNE BANQUE, DONNEZ-LUI UNE BANQUE, IL POURRA VOLER TOUT LE MONDE. MAIS DONNER LUI LA CONNAISSANCE, ET IL POURRA VOLER… DE SES PROPRES AILES.

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  3. A l’issue de leurs études, quelques jeunes et brillants diplômés recherchent leur premier emploi. On trouve un ESSEC, un SupElec, un X, un Sciences Po-ENA et un universitaire. Ils répondent à la même petite annonce. Le recruteur les sélectionne tous parmi tous les autres candidats mais, arrive ce stade de la sélection, il a du mal à savoir lequel choisir. Il laisse alors ses QCM et autres graphologues hors du coup et décide d'en revenir aux bases : Savent-ils au moins compter ? L'ESSEC entre dans la salle et le recruteur demande : - Monsieur, pouvez-vous compter ? - 1 KF, 2 KF, 3 KF… Le recruteur est affligé. Le SupElec entre a son tour et le recruteur lui pose la même question. La réponse ne se fait pas attendre : - 0, 1, 10, 11, 100, 101… Ce candidat est aussi éliminé. Restent l'X, le ScPo-ENA et l'Universitaire. Le polytechnicien entre à son tour. Suivant toujours la même méthode, le recruteur lui demande de compter : - Une, Deux, Une, Deux, Une, Deux. Le test est encore une fois saisissant. Au tour du ScPo-ENA : - Savez-vous compter ? lui demande le recruteur découragé par tant de diplômés stupides : - Oui, bien entendu, c'est très simple, dit le ScPo-ENA avec un petit haussement d'épaules agacé : - Grand un; grand un petit un; grand un petit deux; grand deux; grand deux petit un; grand deux petit deux… Le recruteur le regarde alors avec des yeux médusés et le ramène à la porte. Tous les espoirs du recruteur se tournent maintenant vers l'universitaire, de surcroit un économiste spécialiste de la théorie des jeux (Nash). Bien habillé, le jeune économiste confiant entre dans la salle. Le recruteur, plein d'espoir, lui pose la question : - savez-vous compter jeune homme ? L'Universitaire commence : - un, deux, trois, quatre, cinq… Le recruteur, ébahi, lance : - Excellent, excellent, continuez : - six, sept, huit, neuf… - C'est fantastique ! Fabuleux ! Continuez, continuez ! - dix, valet, dame...

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  4. En son temps, le candidat Valery Giscard d’Estaing avait lancé au candidat Mitterrand son fameux : « vous n’avez pas le monopole du cœur… ». Mais depuis, la gauche a fait du chemin et s’arroge tous les monopoles, s’inclinant devant la CGT à qui elle soumet son autorisation de gouverner dans une mascarade pitoyable de « dialogue » social. On ampute, sans douleur et à la source, les français par un prélèvement abusif qui fait de la France le premier pays au monde en terme de pression fiscale – qui fait de tous les autres pays des « paradis fiscaux » en puissance -, mais le peuple se laisse tondre. Le gouvernement se propose de réformer le marché du travail, notamment en lui redonnant plus de liberté et de flexibilité afin de faciliter la création des entreprises et des embauches, puis il accouche, sous le contrôle de la rue, d’un arsenal de réglementations encore plus contraignantes. Et le peuple se tait. Je ne sais pas si le Général de Gaulle a vraiment dit que "les Français sont un peuple de race blanche", mais il a bien dit que « les français sont des veaux ». Et je rajouterais, mon Général, qu’ils sont devenus des moutons, qui portent au pouvoir ceux qui les tondent et les privent lentement, progressivement et sûrement de leur liberté, en payant de surcroit des impôts de plus en plus lourds. C’est la première fois que des esclaves rémunèrent leurs maîtres et sacrifient sciemment ainsi leur liberté en échange de sécurité (sociale). Heureusement, comme au temps des Romains, quand la plèbe oubliait sa condition en allant s’abrutir au jeu du Colisée, savamment offert par l'empereur, les français se rassemblent derrière les Bleus et la Française des Jeux… Derrière cette insouciance passagère, il y a pourtant un drame collectif qui se joue. En effet, rappelons-nous quand Manuel Valls, sur des accents de vierge effarouchée, s’est indigné sur le fait que le Front national est en passe de devenir le premier parti de France alors que le Parti socialiste, depuis François Mitterrand, a tout fait pour introduire le FN dans le jeu politique français afin d'empêcher la droite de venir au pouvoir et que la droite est tombée systématiquement dans ce piège diabolique. Pourtant, ceux qui me lisent savent bien que je ne suis pas tendre avec les thèses anti-libérales et populistes du parti de Marine Le Pen, mais cette dénonciation et diabolisation sentent trop les parfums de l'hypocrisie pour ne pas être dénoncées. Car, la gauche française moralisatrice a fait le lit du FN pour s’assurer et monopoliser tous les pouvoirs (culturel, médiatique et politique), en empêchant toute alliance entre la droite et le FN alors que la gauche ne s’interdit jamais des alliances de circonstances avec l'extrême-gauche tout en gouvernant de fait – au nom du dialogue social – avec les casseurs de la CGT. Et la droite la plus stupide du monde est tombée dans ce piège fatal. Il est un fait imparable : le FN progresse, et tous les partis populistes aussi, quand la gauche est au pouvoir ou quand la droite ne fait pas son travail... Parvenue au pouvoir, la gauche n'a jamais entrepris les réformes qui s'imposent à notre pays. Et si elle l’avait fait, soyez assuré que j’aurai applaudi des deux mains même si je ne partage pas les thèses du parti socialiste. Les réformes n’ayant été faites ni par la droite, ni par la gauche, il était naturel que les électeurs finissent par se retourner vers le FN, parti vierge de tout exercice du pouvoir, même si le FN ne fera jamais les réformes attendues considérant son programme économique dépassé et arriéré. Même Mélenchon se met à faire rêver les français. Comme quoi, les rêves de quelques-uns pourraient bien devenir le cauchemar des autres... C'est pourquoi ces incantations grotesques sont pour le moins choquantes : Manuel Valls a « peur que le pays se fracasse sur le FN » mais je pose une simple question : qui a conduit le navire France, depuis plus de trois décennies ? Qui a maintenu la barre vers l’iceberg pourtant longtemps annoncé sans jamais changer de direction alors que l’issue était fatale ? Quand je parlais de l'impasse française, je ne pensais pas (mais je le redoutais) si bien dire : nous avons eu le « choix » entre une droite qui a défailli, une gauche qui a menti et il reste un parti qui va nous trahir. Mais on me traitait de "déclinologue"... avant de me faire taire par les pires méthodes. Ce sont ceux qui ruinent le pays qui sont les traitres, pas ceux qui les dénoncent. Sur fond de crise économique structurelle, faute d’avoir pris les mesures qui s’imposent, nous assisterons maintenant à la faillite des institutions démocratiques car l’histoire montre que les crises financières sont toujours le prélude aux catastrophes politiques.

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  6. A l'attention du directeur, Suite à notre entrevue et mon appel téléphonique, je vous informe que mon avocat a envoyé la lettre demandée à votre avocat. Mais il semble que l'Etat rechigne à me verser mes "réparations" alors qu'il n'a pas hésité à prélever sur mon compte mon impôt sur le revenu, qui représentait cette année deux mois de salaire, alors même que je suis sous le coup d'une procédure de surendettement, à cause précisément de l'internement dans votre établissement. J'en profite pour vous rappeler, pour information, que j'ai été interné par le président de l'université, sans raison médicale (par "motif de précaution", ce qui est illégal et anticonstitutionnel) deux fois 18 mois (soit trois ans au total coupé du monde), ce qui m'a financièrement ruiné car le préjudice professionnel pour un chercheur et un auteur est immense. Au-delà des aspects financiers, j'ai donc subi contre mon gré un traitement médicamenteux très lourds avec des conséquences physiques et autres, et une prescription pour douze séances d'électrochocs. Avant mon internement, j'étais remarié et avais la garde alternée de mes trois fils sans pension alimentaire. Après ma sortie, mon épouse, effrayée, m'a quitté, et j'ai perdu la garde alternée de mes fils - qui ne passe plus une nuit chez moi depuis) et la moitié de mon salaire est saisie chaque mois au titre d'une pension alimentaire. Sans compter la privation arbitraire de liberté subie depuis 2009, à cause de l'acharnement de mon patron, sans aucune raison valable, vous imaginez que les réparations attendues sont bien loin des 5000 euros que la justice a estimé me devoir en première instance. Je sais bien que l'hôpital n'est pas responsable et vous pouvez vous retourner contre le président de l'université, l'unique responsable. Aussi, je compte sur le paiement amiable des 7000 euros pour éviter mon expulsion de mon appartement maintenue par le préfet, qui entretient de bonnes relations avec le président de l'université, car je suis dans l'impossibilité aujourd'hui de payer mes retards de loyers et mon avocat. Je compte sur votre compréhension mais vous comprenez que les avocats de la cour européenne des droits de l'homme ont chiffré mon préjudice à 500 000 euros, ce que je demanderai en appel. Je ne fais pas la charité, je demande justice et réparations. Ce courrier a sans doute gâché vos vacances, mais mon séjour en psychiatrie a détruit ma vie... Restant à votre disposition, Cordialement

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  9. Marine Le Pen : Tais-toi ! - vidéo Dailymotion

    Marine Le Pen : Tais-toi ! - vidéo Dailymotion: La classe politique française a enfanté un monstre, un frankenstein politique, dont elle a honte : Marine Le Pen. A force de diaboliser le marché et la mondialisation, on récolte les fruits empoisonnés de la haine et de l'ignorance.

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