1. "Vous ne résoudrez aucun problème avec ceux qui les ont créés". Encore une fois, et alors que l'histoire se joue à nouveau à l'échelle mondiale sans nous, les grévistes vont régulièrement dans la rue pour rejeter toutes propositions de réforme (agriculture, Etat, Université) alors même que ces prétendues réformes ne sont que de modestes rafistolages par rapport à l’ampleur du problème à traiter dans ce pays. Aujourd’hui, ce sont les étudiants, entre deux périodes de vacances, qui paralysent des universités en France pour s’opposer à une pseudo-mesure de libéralisation du marché du travail. C’est comme si on avait recours à l’homéopathie pour soigner le cancer La grande hypocrisie du mouvement social en France Pour la plupart, ceux qui foulent le bitume en brandissant les pancartes ne savent pas précisément pourquoi ils défilent. Ils obéissent sans se poser de question à des consignes syndicales. Et les méthodes syndicales ne s’embarrassent de scrupules et de respect de la liberté individuelle : on vote à main levée, on décrète l’action et gare à ceux qui ne suivent pas cet élan révolutionnaire… Pourtant, partout où les syndicats ont exercé le pouvoir, où ils ont bénéficié du monopole de la décision, ils ont apporté ruine et désolation. En France, ce sont les syndicats qui dictent au gouvernement ce qu'il doit faire. Dans le cas présent, et malgré qu’il dispose d’une confortable majorité, le gouvernement Raffarin n'a pas encore agit. Alors les syndicats prennent les devants : veto social et grève préventive. Ces allusions à l'actualité internationale sont d'autant plus tragiques que c'est notre immobilisme - sous couvert de pacifisme – qui nous a conduit à devenir spectateur d'une évolution internationale qui se fera sans nous. Sur le plan intérieur, à défaut de mouvements politiques clairs, on récolte les mouvements sociaux chroniques. C’est-à-dire l’immobilisme qui ruine la France à petit feu depuis plus de 20 ans. Le pays coule en dévorant allègrement son capital et on défend nos avantages acquis sous l'alibi de la solidarité. Cette invocation à la solidarité devient monstrueuse : le pays n'investit plus et on laisse une ardoise insupportable à nos enfants. Ceux qui l'ont compris - et qui n'ont pas l'intention de se faire tondre - sont déjà partis. Ce sont les « exilés économiques » qui laissent la place aux « immigrants sociaux ». En attendant, nous retardons non seulement des réformes essentielles, mais nous faisons passer des lois qui aggravent encore plus les systèmes que nous prétendons défendre. Ceux qui appellent à manifester sont des incendiaires dangereux : ils se braquent pour que rien ne change. Ils prétendent ainsi défendre les retraites des français mais veulent maintenir le système qui va précisément ruiner non seulement les retraités mais aussi les salariés. Sur le Titanic, les hommes ont eu le courage et la noblesse de laisser femmes et enfants dans les canots de sauvetage. En France, notre système coule mais pas question de sauver ceux qui pourraient l'être sous le prétexte mensonger que l'on ne pourrait sauver tout le monde. On refuse à ce point les inégalités qu'il faut asphyxier tout le monde. Epargner des survivants serait une atteinte au sacro-saint principe de la solidarité. Terrorisme international et terrorisme intérieur : les deux faces d’un même ennemi de la démocratie Les U.S.A. ont déclenché un combat, qu’ils mèneront jusqu’à son terme, contre le terrorisme international, dont ils ont été victimes le 11 septembre. Avec les attentats de Londres, l’Europe a été rattrapé. Dans ce combat, il est vital de ne pas se tromper d’ennemis. La France est victime aujourd’hui d’un terrorisme intérieur qui éclate au grand jour avec les grèves quasi insurrectionnelles qui paralysent le pays et détruisent son économie. Ceux qui veulent sauver le service public accélèrent en fait sa faillite et ceux qui prétendent sauver les retraites précipitent sa ruine. Les meneurs le savent. Il y a donc une entreprise consciente de destruction des bases économiques de notre société démocratique. Il est devenu dangereux de fermer les yeux sur cette réalité qui est bien une forme larvée de terrorisme. Quand des assemblées sauvages réunies par des agitateurs syndicalistes nient l’autorité de décisions prises par les conseils légitimes des universités ; quand les écoles sont fermées, que les parents et les instituteurs s’organisent en réunion pour parler de la politique ; quand des ministres soumettent leurs projets de réformes à des syndicats, courant après leur approbation sous la pression de la vox populi, au mépris du fonctionnement normal des institutions (autant supprimer l’assemblée nationale !) ; quand enfin A.T.T.A.C. et tous les sympathisants d’extrême-gauche, à l’aide des fonds publics, préparent des contre sommets dans lesquels ils invitent des leaders islamiques plus que suspects, nous sommes clairement en état d’effondrement de toutes les valeurs qui ont fondées la république, et grâce auxquelles l’économie a pu tellement prospérer depuis plus de deux siècles (du moins dans les pays libres justement et uniquement pour cette raison). Pourquoi tous ces manifestants, qui ont l’intention de polluer les grandes conférences internationales qui réunissent pourtant, et depuis des décennies, des dirigeants démocratiquement élus, ne vont-ils pas manifesté à l’occasion des réunions de l’O.P.E.P (O.P.E.C.) ? Il y aurait de nombreuses raisons qui pourraient mobiliser les consciences sincères. D’une part, les pays membres de l’O.P.E.P. constituent un cartel d’Etat : Or ceci est rigoureusement interdit aux entreprises car c’est en totale contradiction avec les lois de la concurrence. D’autre part, ces réunions réunissent des rois, des dictateurs et autres magnats du pétrole qui n’ont jamais de compte à rendre à leur peuple, aux yeux de tous et sans aucune réaction de la part des donneurs de leçon. Enfin, on ne sait à quel usage les pétrodollars sont destinés (enfin, on feint de l’ignorer) alors que la situation des habitants de ces pays n’est pas connue pour être très attractive. Nos « robins des bois » préfèrent affronter Bush, Blair, Berlusconi ou Chirac que de s’essayer à troubler l’ordre public en territoire saoudien. Saluons le courage de ces robins des bois qui n’ont nul besoin de se cacher dans une forêt mais qui paradent, au contraire, devant des caméras acquises à leur cause. Je croyais que les vrais résistants devaient se cacher dans les maquis et risquaient leur vie chaque jour (car les vrais tyrans sont impitoyables). Les arguments de nos grévistes sont étrangement ressemblants aux arguments des poseurs de bombes : « ils s’autorisent tous les moyens d’action ( ! !) » tellement ils sont convaincus que leur cause ne souffre aucune contestation. Evoquer seulement les exemples des écoles aux USA aux instituteurs grévistes, et vous provoquez une hystérie de haine qui laisse perplexe. En France, les ennemis déclarés seraient donc les anglo-saxons, l’Europe libérale et l’O.M.C ! Alors, je pose la question : qui sont nos alliés en ce monde ? En attendant d’avoir la réponse, la séquence inéluctable du « suicide collectif » prend forme : l’Etat-providence (qui conduit au pourrissement des esprits), débouche sur l’Etat d’assistance (qui mène à l’enlisement des situations) pour aboutir à l’Etat d’urgence (qui nous mène à l’explosion des conflits, faute d’avoir su résoudre des problèmes que l’on se refuse à diagnostiquer !).

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  2. Au-delà du problème spécifique des régimes spéciaux de retraite, c’est la question de la réforme du régime général qu’il faudra bien poser un jour dans son ensemble. On ne pourra retarder indéfiniment l’inévitable car la France ne dispose pas d’une potion magique qui aurait échappée à l’ensemble des autres pays industrialisés, lui permettant de ne pas faire les efforts que les autres ont dû faire. Tous les pays développés ont affronté la question de la pérennité du système de retraite fondé sur le principe de la répartition, en réponse aux évolutions lourdes qui affectent les tendances démographiques, notamment l’allongement de la durée de la vie [1]. Ces évolutions sont de nature à déstabiliser l’équilibre du système de financement des retraites par répartition qui a été mis en place en 1945 à une époque où l’espérance de vie d’un français plafonnait à 65 ans (précisément l’âge officiel de départ en retraite). L’alignement des régimes spéciaux sur le régime général n’y changera rien, car les régimes spéciaux vont intégrer un régime potentiellement condamné. Il faut avoir le courage d’admettre - et de dire – que l’équilibre du système de répartition est fondé sur « l’espérance de notre mort » dans la mesure où il assure une retraite confortable aux « survivants » de toute une vie active. Pour diverses raisons, ces « survivants » étaient peu nombreux au lendemain de la seconde guerre mondiale. Heureusement, la croissance économique – tant décriée par ailleurs - nous a apporté une amélioration de la qualité de la vie qui s’est traduite notamment par un allongement de la durée de la vie : les « survivants » sont heureusement de plus en plus nombreux. En conséquence, si l’on ne change pas ses paramètres structurels, c’est la mort du système de répartition qui est programmée. Fuir cette réalité est proprement irresponsable. Dans le fond, il vaut mieux la mort d’un système que celle des individus qu’il est censé protéger. Un système est conçu pour être au service des individus, et quand il ne marche plus, ce n’est pas les individus qu’il faut - et que l’on peut - changer, mais seulement le système. Partout dans le monde, c’est le couplage d’un système autorisant la capitalisation avec un système de retraite de base fondé sur la répartition qui a permis de sauver l’ensemble des retraites. Or, la France s’est enfermée de nouveau dans une impasse en écartant par principe - et surtout par aveuglement idéologique - le système de capitalisation. Et il est manifeste que les acteurs de cette censure ne savent pas très bien de quoi ils parlent. En tout état de cause, on pourra difficilement renverser les tendances démographiques surtout si l’on continue d’adopter des lois et cautionner des comportements qui contribuent à réduire la base réellement active de la population totale. Par exemple, l’allongement des études dans des filières qui contribuent à désorienter une masse croissante de jeunes fuyant les filières à vocation professionnelle (sous le fallacieux prétexte de bannir la sélection), et l’abaissement de l’âge de la retraite se cumulent pour rendre plus problématique encore la survie du système de répartition. En effet, ces évolutions ont pour résultat commun d’augmenter la part des inactifs qui se trouve à la charge des actifs. On remarquera au passage que la réforme des universités et la réforme des retraites vont de pair, et qu’il est proprement suicidaire de s’opposer aux deux. Car nos orientations éducatives et sociales s’ajoutent aux tendances démographiques longues pour fragiliser encore plus le système de répartition auquel nous nous disons pourtant attachés, faisant des français les acteurs de leur propre faillite et nous interdisant de surcroit d’envisager les seules solutions de remplacement qui s’imposent.

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  3. Professeur à la Faculté de Sciences Économiques de l'Université d'Aix-Marseille jusqu'en 2010, actuellement en poste à SKEMA Business School, j'ai connu Jean-Louis Caccomo comme étudiant en licence, en maîtrise et en DEA, puis en doctorat qu'il a achevé sous ma direction en 1992, avant d'entrer dans la carrière universitaire. Jeune étudiant, il s'est distingué en manifestant une grande curiosité intellectuelle et une attitude d'esprit ouverte, servi en cela par un goût aussi prononcé pour les études que pour la musique. Le parcours qu'il a accompli pour devenir Maître de Conférences et progresser dans sa carrière universitaire témoigne d'une grande opiniâtreté, en même temps que d'une capacité à se mouvoir avec aisance dans les différents postes qu'il a occupés et à être apprécié par des étudiants et des chercheurs venant d'horizons différents. C'est un garçon d'une grande probité intellectuelle qui admet la confrontation de différents points de vue, à la condition que leurs défenseurs ne sombrent pas dans l'idéologie. Cela ne l'empêche d'avoir de fortes convictions et de savoir les défendre. Mais sa plus grande qualité, à mes yeux, est d'avoir su se remette en cause lorsque des difficultés de parcours se sont présentées, témoignant alors d'une volonté de perfectionnement personnel qui demeure assez rare. Je me réjouis de penser qu'aujourd'hui une porte s'ouvre devant lui. Je ne doute pas un seul instant qu'il saura être à la hauteur de ce qu'on exige de lui. Professeur Bernard GUILHON

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  4. Monsieur, Je vous informe que j'étais convoqué en audience au sujet de ma mise en examen pour diffamation à la demande du président de mon université et de la directrice de l'IAE de Perpignan, lesquels usent ainsi de tous les moyens, sur le dos de l'argent public, pour me faire craquer alors même que j'ai fait condamner l'hôpital psychiatrique de Thuir dans lequel il m'a fait interné contre mon gré deux fois 18 mois, et il a ensuite déclencher, via la direction de l'IAE, une troisième procédure d'internement (illégale) que j'ai pu contrer grâce à mes avocats et l'intervention du psychiatre de Montpellier. Malgré mes multiples messages et plaintes en harcèlement, le ministère ne s'est jamais saisi sérieusement de ce dossier. AUssi, j'ai envoyé un dossier de presse exhaustif à l'AFP car les enquêtes en cours ont confirmé toutes mes accusations. Mais la presse locale reste aux ordres... Je poursuis donc mon action en justice contre le président de l'université. Je vous rappelle qu'une secrétaire de l'université a été assassiné par un étudiant chinois interné dans cet hôpital et qui avait été libéré car diagnostiqué "stable" par le psychiatre. Le lendemain, on sait ce qu'il a fait... Mais il n'a jamais été jugé et le psychiatre n'a jamais été inquiété. Pour ma part, j'ai purgé un isolement psychiatrique de 36 mois, sans jugement et qui s'avère illégal. Mais le préjudice professionnel - entre autres - est énorme car je n'ai jamais retrouvé toutes les fonctions professionnelles que j'avais conquis en 18 ans de carrière dans cette université. J'espère que le nouveau ministre en place sera prendre la dimension de ce dossier car pour ma part j'irais jusqu'au bout. En effet, je n'ai plus rien à perdre, ayant déjà tout perdu... Je suis en faillite bancaire et sous le coup d'une procédure d'expulsion et j'ai perdu la garde de mes fils. Je serai témoin cet après-midi, appelé à la barre, dans une affaire qui oppose l'université de Perpignan et une ancienne étudiante de l'université de Perpignan... Cordialement

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  5. Le petit Tom demande à son père : - Papa, c'est quoi la république ? - C'est compliqué. Prenons par exemple notre foyer : Moi j'ai un salaire, je suis donc le capitalisme ; ta mère, qui veut décider de tout, c'est le Gouvernement ; toi tu serais le peuple et la bonne représente la classe ouvrière ; enfin ta petite soeur, qui n'a qu'un an, représente la génération future. - Oui, Papa je crois que j ai compris. Le soir, le petit Tom est réveillé par les cris de sa petite soeur et il voit qu'elle a fait ses besoins dans sa couche. Il va donc dans la chambre de ses parents et il voit sa mère qui dort profondément. Il regarde alors par le trou de la serrure de la bonne et il voit son père sur la bonne... Alors, le lendemain, le petit Tom, tout fier, s'exclame : - Papa, je crois que j'ai tout compris : Pendant que le capitalisme encule la classe ouvrière, le gouvernement est profondément endormi, le peuple est complètement ignoré et la génération future est bien dans la merde...

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  6. Deux cambrioleurs entrent dans une banque. L’un d’eux crie : - On ne bouge plus ! L’argent appartient à la banque. Vos vies vous appartiennent. Immédiatement, toutes les personnes présentes se couchent sur le sol calmement et sans aucune panique. (Ceci est un exemple de la façon dont le bon choix des mots d’un énoncé peut conduire toute personne à modifier sa vision du monde). Une cliente est allongée sur le sol dans une position provocante. L’un des voleurs s’approche et lui dit : - Madame, ceci est un cambriolage, ce n’est pas un viol. Veuillez s’il vous plaît vous comporter de façon appropriée. (Ceci est un exemple de la façon de se conduire professionnellement et de se focaliser sur l’objectif). Alors qu’ils courent hors de la banque, le plus jeune voleur, titulaire d’un diplôme universitaire, dit au plus vieux, qui avait au mieux fréquenté l’école primaire : - Il serait plus prudent de compter combien nous avons volé ! Le vieux lui répond : - Ne sois pas stupide, on a un gros paquet d’argent et il suffit d’attendre les prochaines infos à la télé pour savoir combien on a volé. (Ceci est un exemple montrant que l’expérience vécue est plus importante qu’un diplôme universitaire). Après le braquage, le directeur de la banque dit à son comptable : - Il faut appeler la police et leur dire combien on nous a dérobé. Mais alors le comptable de la banque s’exclame : - Avant de faire cela, ajoutons à cette somme ce que nous avons pris pour nous-mêmes au cours des derniers mois ainsi que divers petits détournements et déclarons que le tout nous a été volé. (Ceci est un exemple de la façon de tirer avantage d’une opportunité). Le jour suivant, on apprend, par les infos, que le montant volé à la banque est de trois millions de dollars. Les voleurs se mettent alors à compter leur butin et ne trouvent qu’un million, ce qui leur fait dire : - Nous avons risqué nos vies pour un million de dollars alors que la direction de la banque en a dérobé deux millions sans sourciller. Nous devrions peut-être apprendre comment fonctionne le système bancaire plutôt que d’être de simples voleurs. (Ceci est un exemple du fait que le savoir peut être plus efficace que l’intimidation physique). Moralité générale: DONNEZ UN REVOLVER A QUELQU’UN, IL POURRA VOLER UNE BANQUE, DONNEZ-LUI UNE BANQUE, IL POURRA VOLER TOUT LE MONDE. MAIS DONNER LUI LA CONNAISSANCE, ET IL POURRA VOLER… DE SES PROPRES AILES.

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  7. A l’issue de leurs études, quelques jeunes et brillants diplômés recherchent leur premier emploi. On trouve un ESSEC, un SupElec, un X, un Sciences Po-ENA et un universitaire. Ils répondent à la même petite annonce. Le recruteur les sélectionne tous parmi tous les autres candidats mais, arrive ce stade de la sélection, il a du mal à savoir lequel choisir. Il laisse alors ses QCM et autres graphologues hors du coup et décide d'en revenir aux bases : Savent-ils au moins compter ? L'ESSEC entre dans la salle et le recruteur demande : - Monsieur, pouvez-vous compter ? - 1 KF, 2 KF, 3 KF… Le recruteur est affligé. Le SupElec entre a son tour et le recruteur lui pose la même question. La réponse ne se fait pas attendre : - 0, 1, 10, 11, 100, 101… Ce candidat est aussi éliminé. Restent l'X, le ScPo-ENA et l'Universitaire. Le polytechnicien entre à son tour. Suivant toujours la même méthode, le recruteur lui demande de compter : - Une, Deux, Une, Deux, Une, Deux. Le test est encore une fois saisissant. Au tour du ScPo-ENA : - Savez-vous compter ? lui demande le recruteur découragé par tant de diplômés stupides : - Oui, bien entendu, c'est très simple, dit le ScPo-ENA avec un petit haussement d'épaules agacé : - Grand un; grand un petit un; grand un petit deux; grand deux; grand deux petit un; grand deux petit deux… Le recruteur le regarde alors avec des yeux médusés et le ramène à la porte. Tous les espoirs du recruteur se tournent maintenant vers l'universitaire, de surcroit un économiste spécialiste de la théorie des jeux (Nash). Bien habillé, le jeune économiste confiant entre dans la salle. Le recruteur, plein d'espoir, lui pose la question : - savez-vous compter jeune homme ? L'Universitaire commence : - un, deux, trois, quatre, cinq… Le recruteur, ébahi, lance : - Excellent, excellent, continuez : - six, sept, huit, neuf… - C'est fantastique ! Fabuleux ! Continuez, continuez ! - dix, valet, dame...

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  8. En son temps, le candidat Valery Giscard d’Estaing avait lancé au candidat Mitterrand son fameux : « vous n’avez pas le monopole du cœur… ». Mais depuis, la gauche a fait du chemin et s’arroge tous les monopoles, s’inclinant devant la CGT à qui elle soumet son autorisation de gouverner dans une mascarade pitoyable de « dialogue » social. On ampute, sans douleur et à la source, les français par un prélèvement abusif qui fait de la France le premier pays au monde en terme de pression fiscale – qui fait de tous les autres pays des « paradis fiscaux » en puissance -, mais le peuple se laisse tondre. Le gouvernement se propose de réformer le marché du travail, notamment en lui redonnant plus de liberté et de flexibilité afin de faciliter la création des entreprises et des embauches, puis il accouche, sous le contrôle de la rue, d’un arsenal de réglementations encore plus contraignantes. Et le peuple se tait. Je ne sais pas si le Général de Gaulle a vraiment dit que "les Français sont un peuple de race blanche", mais il a bien dit que « les français sont des veaux ». Et je rajouterais, mon Général, qu’ils sont devenus des moutons, qui portent au pouvoir ceux qui les tondent et les privent lentement, progressivement et sûrement de leur liberté, en payant de surcroit des impôts de plus en plus lourds. C’est la première fois que des esclaves rémunèrent leurs maîtres et sacrifient sciemment ainsi leur liberté en échange de sécurité (sociale). Heureusement, comme au temps des Romains, quand la plèbe oubliait sa condition en allant s’abrutir au jeu du Colisée, savamment offert par l'empereur, les français se rassemblent derrière les Bleus et la Française des Jeux… Derrière cette insouciance passagère, il y a pourtant un drame collectif qui se joue. En effet, rappelons-nous quand Manuel Valls, sur des accents de vierge effarouchée, s’est indigné sur le fait que le Front national est en passe de devenir le premier parti de France alors que le Parti socialiste, depuis François Mitterrand, a tout fait pour introduire le FN dans le jeu politique français afin d'empêcher la droite de venir au pouvoir et que la droite est tombée systématiquement dans ce piège diabolique. Pourtant, ceux qui me lisent savent bien que je ne suis pas tendre avec les thèses anti-libérales et populistes du parti de Marine Le Pen, mais cette dénonciation et diabolisation sentent trop les parfums de l'hypocrisie pour ne pas être dénoncées. Car, la gauche française moralisatrice a fait le lit du FN pour s’assurer et monopoliser tous les pouvoirs (culturel, médiatique et politique), en empêchant toute alliance entre la droite et le FN alors que la gauche ne s’interdit jamais des alliances de circonstances avec l'extrême-gauche tout en gouvernant de fait – au nom du dialogue social – avec les casseurs de la CGT. Et la droite la plus stupide du monde est tombée dans ce piège fatal. Il est un fait imparable : le FN progresse, et tous les partis populistes aussi, quand la gauche est au pouvoir ou quand la droite ne fait pas son travail... Parvenue au pouvoir, la gauche n'a jamais entrepris les réformes qui s'imposent à notre pays. Et si elle l’avait fait, soyez assuré que j’aurai applaudi des deux mains même si je ne partage pas les thèses du parti socialiste. Les réformes n’ayant été faites ni par la droite, ni par la gauche, il était naturel que les électeurs finissent par se retourner vers le FN, parti vierge de tout exercice du pouvoir, même si le FN ne fera jamais les réformes attendues considérant son programme économique dépassé et arriéré. Même Mélenchon se met à faire rêver les français. Comme quoi, les rêves de quelques-uns pourraient bien devenir le cauchemar des autres... C'est pourquoi ces incantations grotesques sont pour le moins choquantes : Manuel Valls a « peur que le pays se fracasse sur le FN » mais je pose une simple question : qui a conduit le navire France, depuis plus de trois décennies ? Qui a maintenu la barre vers l’iceberg pourtant longtemps annoncé sans jamais changer de direction alors que l’issue était fatale ? Quand je parlais de l'impasse française, je ne pensais pas (mais je le redoutais) si bien dire : nous avons eu le « choix » entre une droite qui a défailli, une gauche qui a menti et il reste un parti qui va nous trahir. Mais on me traitait de "déclinologue"... avant de me faire taire par les pires méthodes. Ce sont ceux qui ruinent le pays qui sont les traitres, pas ceux qui les dénoncent. Sur fond de crise économique structurelle, faute d’avoir pris les mesures qui s’imposent, nous assisterons maintenant à la faillite des institutions démocratiques car l’histoire montre que les crises financières sont toujours le prélude aux catastrophes politiques.

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  10. A l'attention du directeur, Suite à notre entrevue et mon appel téléphonique, je vous informe que mon avocat a envoyé la lettre demandée à votre avocat. Mais il semble que l'Etat rechigne à me verser mes "réparations" alors qu'il n'a pas hésité à prélever sur mon compte mon impôt sur le revenu, qui représentait cette année deux mois de salaire, alors même que je suis sous le coup d'une procédure de surendettement, à cause précisément de l'internement dans votre établissement. J'en profite pour vous rappeler, pour information, que j'ai été interné par le président de l'université, sans raison médicale (par "motif de précaution", ce qui est illégal et anticonstitutionnel) deux fois 18 mois (soit trois ans au total coupé du monde), ce qui m'a financièrement ruiné car le préjudice professionnel pour un chercheur et un auteur est immense. Au-delà des aspects financiers, j'ai donc subi contre mon gré un traitement médicamenteux très lourds avec des conséquences physiques et autres, et une prescription pour douze séances d'électrochocs. Avant mon internement, j'étais remarié et avais la garde alternée de mes trois fils sans pension alimentaire. Après ma sortie, mon épouse, effrayée, m'a quitté, et j'ai perdu la garde alternée de mes fils - qui ne passe plus une nuit chez moi depuis) et la moitié de mon salaire est saisie chaque mois au titre d'une pension alimentaire. Sans compter la privation arbitraire de liberté subie depuis 2009, à cause de l'acharnement de mon patron, sans aucune raison valable, vous imaginez que les réparations attendues sont bien loin des 5000 euros que la justice a estimé me devoir en première instance. Je sais bien que l'hôpital n'est pas responsable et vous pouvez vous retourner contre le président de l'université, l'unique responsable. Aussi, je compte sur le paiement amiable des 7000 euros pour éviter mon expulsion de mon appartement maintenue par le préfet, qui entretient de bonnes relations avec le président de l'université, car je suis dans l'impossibilité aujourd'hui de payer mes retards de loyers et mon avocat. Je compte sur votre compréhension mais vous comprenez que les avocats de la cour européenne des droits de l'homme ont chiffré mon préjudice à 500 000 euros, ce que je demanderai en appel. Je ne fais pas la charité, je demande justice et réparations. Ce courrier a sans doute gâché vos vacances, mais mon séjour en psychiatrie a détruit ma vie... Restant à votre disposition, Cordialement

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